CE
: ce qui est faux puisque, la Revue écrit ce seul
1. Ici le manuscrit porte les deux dessins de la fig. 6 que Ja Revue supprime.
Des bulles de gaz se dégagent et du ferment se dépose au fond de la bouteille.
Le liquide de la bouteille A reste toujours parfaitement limpide; les deux bouteilles étaient placées sur le rebord de la cheminée de la cuisine. Je laisse ainsi les deux bouteilles, et voiei ce que j'observe : ce n’est que vers le dixième ou douzième jour que le liquide de la bouteille A commence à se troubler, des bulles de gaz se dégagent, la fermentation va très lentement et du ferment blanc superbe se dépose au fond de la bouteille.
Le 15 octobre, j'examine les liquides contenus dans les deux bouteilles. La fermentation s’est arrêtée, et est terminée depuis longtemps dans la
bouteille B; une petite couche grise (1) de ferment est déposée au fond de la bouteille.
Dans la bouteille À la fermentation continue toujours, des bulles de gaz se développent et montent vers l'huile. Une épaisse couche blanche de ferment s'est déposée au fond de la bouteille.
Examiné au microscope, le ferment de la bouteille B est petit, celui de la bouteille À est gros, superbe.
Examiné à l’alcooscope, le liquide de la bouteille B contient de l'alcool, mais infiniment moins que celui de la bouteille À qui en contient énormément. Sans doute que l’évaporation ne le fait pas perdre comme dans le cas où il n’y a pas d’huile.
Conclusion. — La fermentation sous l'huile est donc très magnifique. Répéter l'expérience (?).
Le 3 octobre, j'ai mis du Jus de raisin rouge filtré, limpide, dans une bouteille plate C et j'ai versé au-dessus une couche d’un centilitre environ
d'huile de pétrole.