SCÈNE XI
(n 8e rapproche de Lolah.)
Non, Lolah sommeille trop belle I Je n'ose me placer près d'elle.
D'elle et de moi-même j'ai peur.
L'air enflammé que je respire, Sur mes sens a pris un empire De loutP ma raison vainqueur.
Sa bouche, duo air qui m'attin?, S'enLr'ouvre et semble me sourirp. .
Tu me perds, démon lentateur !
(11 ift ^iQche TPr5 Lglali et rpuibrasse. Elle K'Ërellle ëo piOtmant nn grand erl. Toutes les od^lisqueB, réveillées pnr ce vrt quruent les divans et ftcrdUT^Dt ïD d^fii&rijrD et avec corioBtié iiEitaur à^ lolah, qui s'est dr^fi^ée a.¥#c épDuv>iinte saf 90D àéaot. D, JuaD^ éirndu tout à coup