PARTIE VI, CHAPITRE II
ie nulle considération , on ne peut guère regarder cette espèce d'arrbes comme des arrhes d'un marché seulement projeté, et qu'on doit au contraire les regarder comme des arrhes de la seconde espèce , qui ont été données poUr servir de preuve et de témoignage d'un marché conclu et arrêté. C'est pourquoi, lorsque, dans nos campagnes, les paysans donnent pour arrhes de leur marché un sou marqué, quelquefois même un liard seulement, ce qu'ils appellent le denier d'adieu , ces arrhes doivent passer pour des arrhes de la seconde espèce.
Tout ce que nous avons dit des arrhes, qui interviennent dans le contrat de vente , peut s'appliquer à celles qui interviennent dans les autres contrats.