Monpère,p«raonltit«ilMit9ardé(«idftira'iAca
3ui est étranger; non lîgnager^ ^i cimrop le retrait ivrJaMIWf oit-il être préféré à Pierre , «lieat aniiinri étreaf er, eia eih te Pierre qui doit lui être préftré 1 Tinupiean , qurnsî. t^fàJjffU^^, décide que cfeet Pierre qui doit être fMm^ ^r m iltin<K^«<i^ Aoit entre vifs , soit testamentaires , n'étatal. |m sëjelteS'«n;MlM!t|^ et étant permis à ebacun de mettre ses liénta|^ proprfes fcoth^idii sa famille k ces titres^ la dîspositioa testamenta're^ boiiée ta TNil de Pierre ^ par le testament de mon pè*^) estvidiime , et FieRé'ttf droit de réclamer cet béritage qui liii a été 'légué* la eosMàorn^ sous laquelle iUni a été légué, se trodyaitt accom^e^lè ^IxéMm retrait , auquel la vente que j'ai fiute à Jaeques'f .détoné QfMijterf , ne donne k mes li^^nagers le droit qiM^ eqqtre taequéreur , ait ^$m
peut valablement ordonner que la vente, que lui ou ses béritiefs ieront d'un héritage , ne donnera pas ouverture au retrait.
La réponse est , que mon père n'a pas ordonne cela par la dis*
Îiosition ci-dessus rapportée : il n*a voulu faire autre chose cfue éguer son héritage à Pierre , et il a mis pour condition â ce lec^s la vente qui serait faite de cet héritage : il n'a fait que ce qu il était en droit de faire, puisqu'il pouvait le lui léguer purement el simplement. Si les lignagers ne peuvent pas proûter, en ce cas , du droit de retrait, ce n'est donc pas que la vente, faite à Jacques,
fiar elle-même n'j donne ouverture ; car ils l'exerceraient uti«> ement, si Pierre répudiait son legs, ou si, par son prédécès , ou une incapacité survenue , il ne pouvait le recueillir.
Il me semble qu'on pourrait faire une objection plus considérable contre la décision de Tiraqueau, qui serait dfe dire que la condition de la substitution faite au proGt de Pierre , étant la ventf» •de l'héritage faite hors de la famille , cette condition ne doit être censée accomplie que dans le cas auquel la vente subsisterait dans la personne de l'acquéreur étranger ; mais , qu'étant transférée par le retrait h une personne de la famille , cette vente n'est pas une vente faite »hors de la famille , qui ne peut par conséquent faire exister la condition sous laquelle le legs a été fait à Pierre; que cette interprétation paraît conforme à l'esprit du testateur , qui a préféré sa famille au légataire, et ce légataire aux seuls étrangers.