ÉVÉQUE DE LANGUES
Sar le même sujet que la précédente.
Au milieu des maux nombreux qui semblent en ces jours-ci fondre sur les églises à l'occasion des élections, le Seigneur du haut du ciel a jeté un regard sur notre mère l'église de Lyon, puisqu'à la mort de l'archevêque Pierre de pieuse mémoire, il lui a donné pour successeur, sans que la paix fût aucunement troublée, le doyen Falcon, homme du plus grand mérite. Je vous demande, seigneur, que celui qui a été élu par les siens d'un consentement unanime, qui a été validement promu et régulièrement consacré, obtienne de vous la plénitude de sa dignité et de son pouvoir. Ce qui me fait prendre cette liberté, ce n'est point la conscience de mon mérite, mais celle de mon devoir. Je dis de mon devoir, non-seulement parce que cette église l'exige de moi en vertu de son autorité métropolitaine, mais encore parce que j'ai été placé à mon poste pour rendre témoignage à la vérité.