‹ Œuvres de Saint BernardChapitre 378 sur 385 · LITRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LITRE TROISIÈME

Chap. I. — li fait voir que le monde entier, ayani été soumis à la puissance ponliiicale,c'est le devoir du souverain Pontife de ne rien négliger pour appeler tous les peuples an giron de Tbglise. i5u.

— 11. — 11 enseigne quel mode il convientd'adopter

pour les appels faits au Saint-Siège. 1521

— m. — Lis prélats n'ont pas été établis pour

commander et se complaire en eux-mêmes, mais pour être utiles aux autres. 1S5-

— IV. — il enseigne qu'il ne faut point troubler,

ni confondre sans motif, les rangs de la lùérarcbie ecclésiastique : et à ce sujet il critique l'abus des demandes de privilèges et d'exemption. 1561

— V. — C'est un devoir pour le souverain Pontife

d'examiner dans toute l'Eglise, si l'on observe, comme on le doit, les décrets apostoliques et ' les lois établies par ses prédécesseois. 159

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