LITRE TROISIÈME
Chap. I. — li fait voir que le monde entier, ayani été soumis à la puissance ponliiicale,c'est le devoir du souverain Pontife de ne rien négliger pour appeler tous les peuples an giron de Tbglise. i5u.
— 11. — 11 enseigne quel mode il convientd'adopter
pour les appels faits au Saint-Siège. 1521
— m. — Lis prélats n'ont pas été établis pour
commander et se complaire en eux-mêmes, mais pour être utiles aux autres. 1S5-
— IV. — il enseigne qu'il ne faut point troubler,
ni confondre sans motif, les rangs de la lùérarcbie ecclésiastique : et à ce sujet il critique l'abus des demandes de privilèges et d'exemption. 1561
— V. — C'est un devoir pour le souverain Pontife
d'examiner dans toute l'Eglise, si l'on observe, comme on le doit, les décrets apostoliques et ' les lois établies par ses prédécesseois. 159