LIVRE QUATRIÈME
Chap. I. — Il indique en peu de mots iii touvenin Pontife ce qu'il faut entendre par les choses qui sont autour de lui. 162
•- 11. — 11 examine les menus du clergé et du peuple de Rome, et il propose pour exemple les soins et la vigilance d^ anciens pasteora qui se dévouaient, sans réserve, à ftire paître leurs ouailles. ibid.
— III. — C'est au souverain Pontiie d'extirper du
cœur de ses peuples toutes ces coupables habitudes. 165 »- IV. — Quels hommes le souverain Pontife doit choisir pour être auprès de lui et le seconder dans son ministère. Saint Bernard caractérise ici d'une manière admirable les vertus requises dans les cardinaux et les prélats. 166
— V. — H confirme sa doctrine par des exemples,
et il fait une critique adroite des prétentions orgueilleuses des ministres de Sa Sainteté. 169!
— VI. — Comment doit se conduire le souverain
Pontife à l'égard de ses serviteurs et dans l'ordre
TABLE DES MATIÈRES
de sa maisoii. Les soins de l*admiiûstntioa domestique étant an-d ssoas de sa dignité, il dcTra les confier k un intendant. i'^O
Cbap. y II. — Epilogoe ou récapitulation de ce qu'il a dit précédemment sur les principales qualités nécessaires à un souverain Pont^''>» 113
IflYRB CINQUIEHB
Cbàp. I. — H commence à caractériser la considération de ce qui est au-dessus de nous : c'est-à-dire, de Dieu et des choses divines ; et il tait voir que l'âme s*y élève quelquefois par la contemplation des choses créées. ^"^^ » II. — Il distingue les divers degrés de cette considération et il en marque les diiïérentes espèces. *'^6
— 111. — Nous avons trois moyens pour chercher
k connaître les êtres placés au-dessus de nous, . c'est-à-dire Dieu et les anges : ce sont l'opinion, la foi et Tintelligence. ^t^
— IV. — Il dit voir comment nous pouvons nous
former une idée distincte des esprits bienheureux
et immortels. ^'78
— Y. •— Tous les dons que possèdent les esprits
célestes sont un écoulement de la Divinité. 180 ^ VI. . Il passe à la considéiltion de Dieu, et il fait voir que la notion du premier principe et de l'Être par excellence ne peut s'appliquer convenablement qu'à lui seul. 181
— VII.— Dieu est unité et trinité en même temps. 183 ^ VIII. — U pluralité des Personnes est produite
en Dieu par ses propriétés : mais son essence n'en est pas moins une et simple. 184
— IX. — De même qu'en Dieu il n'y a qu'une
seule nature dans trois Personnes ainsi enJ.-C, au contraire, plusieurs natures s'unissent pour ne ikire qu'une seule personne. 185
^ X. — 11 applique k la personne de J.-C. la parabole qui est dans saint Matthieu^ des trois mesures de farine. , 186
— XI. — Il poursuit sous d'autres points de vue
sa considération sur Dieu. f S7
— Xll. — Comme Dieu est le rémunérateur fidèle
des bonnes actions, il est aussi le juste vengeur des crimes. ibid.
— XIII. — Appliquant ingénieusement k son sqjet
les expressions d'un texte de saint Paul, il disserte, avec autant d'éloquence que de savoir, sur la longueur, la largeur, la hauteur, et la profondeur de D.eu. 188
-^ XIV.— Il explique par quel moyen nous pouvons arriver k saisir, suivant ^'expression de l'Apdtre, les quatre attributs dout il vient de parler. 190
TRAITÉ DES MlKURS ET DES DEVOIRS DES ÉVÉQUES.
Cbap. I. — Difficultés et dangers de la charge épiscopale. Nécessité pour un Ëvêque d'avoir de booM conseils. 199
II. — L'honneur attaché aux dignités ecclésiastiques ne consiste pas dans la pompe extérieure, mais dans la perfection des mœurs et des vertus. 200
^ IIL — Les plus précieux et les plus dignes ornements des Prélats sont la chasteté, la charité, l'humilité. 20d
Cbap. IV. — Nécessité pour un Évèque de conserver
une foi pure et une charité sincère. S04
— V. — De la vertu d*humilité nécessaire k tous;
mais surtout aux Prélats. 206
— VI. — C'est dans sa propre conscience que
chacun doit placer son honneur et sa véritable gloire : non pourtant sans crainte, parce que Dieu sonde et juge les cœurs. 207
— VII. — Il censure l'ambition des ecclésiastiques,
la promotion des jeunes clercs et la pluralité
des bénéfices. 209
— VIII. — Il recommande k l'Evêque l'humilité et
la modestie. 211
— IX. — Il blâme les Abbés qui recherchent d'une
manière déplacée les exemptions. 213
SERMON OU LIVRE DE LA CONVERSION ADRESSÉ Ai;X CLERCS.
CuAP. I. — Que personne ne peut se convertir auSei* gneurs'il n'est prévenu par la volonté de Dieu et le cri intérieur de sa voix. 219
— II. — La voix de Dieu se bit entendre de tous
les hommes : et ils sont traduits en dépit d'euxmêmes au tribunal de leur conscience. 220
— III. — En s'examinant soi-même, on découvre
ficilement ses défauts secrets : et après de courts moments de plaisir, il reste dans l'Ame une longue amertume. 221
— IV. — Les pécheurs sont ennemis non seule-
ment de leur âme. mais aussi de leur corps ; et ils ne reconnaissent leur malheur que quand il T^'est plus temps de faire pénitence. ibid.
— V. »- C'est un bien que de sentir le ver ron-
geur de sa conscience pendant cette vie, alors qu'on peut encore parvenir k Tétonflër. 222
— VI. — Le saint Docteur dit une peinture fidèle
des difficultés de la conversion et de la lutte du pécheur qui veut revenir k la vertu, en personnifiant les sens Ugués avec la volonté pour résister ù la raison. 228
— Vil. — Consolation d'une kme qui reconnaît sa
misère. 22S
.— VIII. — Les plaisirs charnels, les voluptés sensuelles ne sont que vanité et mensonge, et ne durent qu'nn moment. ibid.
»- IX. — C'est vainement que le pécheur cherche les ténèbres et le mystère ; car, il a partout pour témoins, et les démons qui l'accusent, et les anges qui déposent contre lui, et Dieu quf doit le juger. 827
— X.— Pour obtenir le saint, il ne suffit pas d'é-
viter le mal, il fout encore dire le bien. 228
— XI. — Ceux qui travaillent k se convertir sont
tentés plus violemment par leurs anciens vices, ce qui pourrait entraîner leur raine. Le moyen de la prévenir est une salutaire douleur. 229
^ XII. — Comment il fiiut amener doucement la
volonté k aimer et k désirer les biens célestes. 230
— XIII. — Soulagement que trouve un pécheur converti dans la douceur et les délices d'une vie pieuse et sainte. ibid.
.— tlV. — On ne peut se rassasier des plaisirs de la terre sans en ressentir le dégoût : mais plus on savoure les joies célestes, plus on désire les goûter. 231
-« XY. — Conmient on purifie sa mémoire des
TABLE OKS MATIÈRES.
fomllmB d^ine vie criminene, en le reposant gor U difin» Miièrieonto qui en accorde le pardon. 332
Chap. XVL «- NoQi obtiendrons que Bien ait pitié de nous, si nous avons pitié premièrement de nonsmême, et ensuite dn prochain. 888
— XVI 1. — On doit travailler sans relâche k pari-
fier les yeaz de son âme, ponr pouvoir jooir de
la vue de Dien. ibid.
— XVUI. ^ Les gens pacifiques sont dignes de
jonir de la béatitude et de porter le nom d'enfants de Dieu. S34
— XIX. — 11 blâme sévèrement les ambitieux qui
ont la témérité de s'immiscer, sans en être dignes, dans lea fonctions de l'église. ibid.
— XX. — 11 s'élève avec véhémence contre la
dissolution et les abominables dérèglements des clercs. ' 236
» XXI. — Il les exhorte à la pénitence du ton le
plus aflèctueux. 237
*- XXU. — Le devoir des bons pasteurs est d'instruire les peuples et de ne pas craindre d'être persécutés pour la justice. ibid.