TRAITÉ DU PRÉCEPTE ET DE LA DISPENSE
Lettre à l'abbé de la Colombe. 241
Préfoce. 243
Cbap. 1. — Si les règles monastiques sont des préceptes ou des conseils. 245
— II. — Qoi sont ceux qui peuvent dispenser des
règles, et en quel temps ils doivent le fiiire. 246 -« m. — Dans la loi divine la dispense est réservée à Dieu. La loi éternelle est immuable, même pour Dieu. ibid.
— IV. — Ce qui est permis aux supérieurs dans la
dispense de la règle. 247
— V. — Les supérieurs ne doivent pas étendre la
loi de l'obéissance au delà des bornes de la profession, ni la restreindre en deçà de ces limites. 248 VI.— Le religieux désireux de la perfection ne doit pas restreindre son obéissance dans les bornes de sa profession. 249
— Vif. — Comment reconnaître, d'après les distin-
ctions qui précèdent, les degrés d'obéissance ou
de gravité dans la désobéissance. ibid.
— VIII. — Le péché qui vient du mépris de la loi
est plus grave que celui qui naît de la négligence. 250
... IX. — Il làut obéir à son supérieur, comme à
Dieu. 251
.. X. — L'obéissance n est pénible et lourde qu'aux âmes imparfaites, contraintes et charnelles; aux autres elle est douce et aisée. S52
— XI. — Les préceptes sont inégaux, comme aussi
les transgressions. 253
— XU. — Les désobéissances à la rè^e sont iné-
gales comme celles qui s'attaauent à la loi divine. 254
— XIII. — Il réfute les mornes qui exagèrent la
difficulté de l'obéissance religieuse ou qui même
la diknt impossible. 255
» XIV. — D'où vient que la conscience erronée ne convertit pas le mal au bien, comme le bien au mal. 257
j-^ XV. — Si . la désobéissance a autant de force
pour démériter que l'obéissance pour mériter. 260
Cbap. JVI. — En quel cas on peut approuver le passage et changement d'un monastère en un autre, ibid*
— XVII. ^ 1! éclaircit cerlaina doutes tirés des
Pères. 263
— XVI II. — Qu'il n'est pas permis aux momesde
5ha!iger de monastà^ après la mort de leur abbé. ibid.
— XIX. — Il répond en peu de mots k quelques
autres doutes. 264
«- XX. — Il accorde deux passages de saint Paul
qui semblaient se contredire. 265