APOLOGIE DE SAINT BERNARD ADRESSÉE A GUILLAUME DE SAINT-THIERRT
Avertissement. 268
Préfiice. 270
Cbap. L — Il proteste que ses moines et lu» sont très-
éloignés de médire d'un Ordre religieux. 272
— IL — Saint Bernard se justifie et fait l'éloge de
l'ordre de Cluny. 274
— III. — Que la diversité des Ordres religieux ne
préjudicie pas à la charité. 275
— IV. — Il tient à un seul ordre par sa profession
et à tous par la charité. 276
— V. — Il reprend les religieux qui portent envie
aux autres Ordres, et qui en médisent. 278
— * V(. — 11 reprend ceux qui jugent témérairement et qui méditent de la manière de vivre des moines de Cluny. ibid*
— Vil. ~ L'exercice de l'écrit est plus utile qu»
celai du corps. 279
— VIII. — 11 reprend fortement les abus et les
vices de Cluny, déguisés sous le nom de vertus. 281
— il. — 11 compare l'intempérance des moiuftsde Cluny avec Tabstinence des anciens moines. 282
— X. — Il reprend le luxe et la beauté des habits
dans les religieux. 283
— XI. ^ Il déclare la cause pour laquelle les supé-
rieurs ne corrigent point les désordres de leurs inférieurs, et reprend vertement le luxe et la pompe des Prélats. 284
.— XII. — Il blâme le luxe et l'abus dans la construction des églises et des oratoires, ou dans leurs ornements et leurs peintures. 285
— XI II. — Il résume les moyens qu'on doit prendre
pour entretenir mutuellement la charité et la paix : et il censure l'inconstance de ceux qui sortent de leur Ordre.