‹ Œuvres de Saint François de SalesChapitre 53 sur 124 · DXLI · texte numérisé non relu

DXLI

A M. ANTOINE BBLLOT (0

(MlNtTTB niBDITB)

Les conditions de la conférence contradictoire proposée par les Genevois sont acceptées par le Saint. — Celai-ci désire y apporter non un esprit de contention, mais de bonne foi ; entre les difficultés, il faut choisir les plus importantes et les éplucher. — Une dernière garantie à prendre.

Annecy, [juillet-août] 1609(3).

Monsieur,

N'ayant eu nul advis de vous sur le sujet de la conférence de laquelle vous m'escrives, despuis la première

( I ) Noble Antoine Bellot, conseiller du roi, surintendant des tailles pour le roi en Bngey, avait aussi le titre d' « EtUu en Beugey, Valromey et Gex. » (R. £.) Ayant la Révolution, on donnait ce nom au magistrat chargé de répartir la taiUe entre les subdivisions d'une circonscription financière, appelée élection.

Comme le destinataire résidait aux portes de Genève, il lui était facile d'avoir un écho de ce qui se passait dans la ville.

(a) La date de cette lettre se déduit des particularités suivantes : Le Saint,

i8o Lettres de saint François de Sales

fois que vous pristes la peyne de m'en venir parler, j'en avois laissé le soin, bien que non pas la mémoire. Mais puisque, comme vous m'advertisses, ces Messieurs de l'autre costé ont fait choix de celuy qui parlera pour leur prétendue religfion, nommé le lieu et marqué la Version qu'eux désirent employer a cet efifect, il m'est advis que c'est a bon escient qu'ilz traittent ; et en cette persuasion, je vous diray que j'accepte très volontiers que ladite conférence se fasse dedans la ville de Genève et que ce soit a la Version de la Bible imprimée a Anvers (0, a laquelle nous nous arrestions.

Mais quant a la modestie, outre ce qu'en tous lieux nous en voulons tous-jours observer estroittement les lois, la considération du lieu ou nous serons nous y conviera asses, et nos parties, a ne se point desfier de nous. Il ne reste donq, ce me semble, sinon a nous bien entendre

dans une lettre an P. de Bonivard (17 août 1609), s'intéresse de très près à Torganisation d'une conférence contradictoire avec les ministres de Genève, laquelle échoua, mais qui alors semblait prochaine. Les dispositions qu'il conseille au Jésuite de prendre semblent le résultat et comme la conclusion de réflexions et de dispositions antérieures. Or, c'est de celles-ci que la présente lettre parait être l'expression ; les deux lettres se suivraient donc, ayant trait à une même affaire. Cette conjecture, que suggère la comparaison des deux pièces, est d'ailleurs fortement autorisée par le témoignage de Charles- Auguste (Histoire, etc., liv. VII), qui résume visiblement, en les fondant en un seul récit, les considérations essentielles des deux lettres.

(i) On entend par Bibles tt Anvers les diverses éditions du texte et de la Version latine des Livres Saints imprimés par Plantin. Le texte hébreux (A. T.) et grec (N. T.) figurait dans sa Polyglotte^ « cura et studio » d'Arias Montanus, en huit volumes in-folio, sous le titre suivant : Biblia sacra, Regia, sive Antuerpiensia dicta, kebraice, chaldaice, grcece et latine, Pkilippi II, Régis Catholici, pie taie ac studio ad sacrosanctum Ecclesiœ usum, cum Prcefatione Benedicti Aria Montant et apparatu, Christophorus Plantinus excudebat Antuerpice, ab anno i^6ç ad annum i^y2. Cette Bible est connue sous le nom de Bible royale ou Polyglotte d'Anvers,

La Version latine, dite Vulgate, avait paru dans la Biblia latina. Cette œuvre in-folio, soignée d'abord par Henten, O. P., puis par Luc de Bruges, eut vingt-six éditions de 1^47 à 1594. L'édition Vulgate officielle actuelle, dite Clémentine, ne fut publiée qu'en 1593.

C'est surtout à la Biblia latina que saint François de Sales fait aUusion. Evidemment, les ministres protestants donnaient la préférence aux éditions des textes d'Erasme, Bèze, R. Estienne et aux Versions en toutes langues faites par des réformés. Cependant, pour partir d'un terrain commun, ils devaient dans les controverses admettre les Bibles tT Anvers, d'un mérite reconnu et qui n'avaient pas de caractère officiel comme la Bible papale.

sur la fin et le but de cette action. Et pour moy je proteste que je ne m'y porteray point avec esprit de contention, car je ne Tay point, ni pour y faire paroistre aucune suffisance aux sciences, car je n'en fay nulle profession, mais simplement et tout a la bonne foy pour l'esclarcissement de la sainte vérité.

Et a cette intention, je désire que nous ne [nous] employons qu'a l'examen du fond des difficultés, et qu'on choisisse entre icelles les plus importantes pour les esplucher par les moyens desquelz auparavant il sera requis que nous convenions ensemble ; a quoy, de mon costé, j'apporteray toute la franchise et facilité que je pourray, après que vous m'aures adverti de la réciproque volonté de ces Messieurs pour ce particulier.

Ce pendant, je supplie Nostre Seigneur qu'il soit luy mesme le commencement, l'advancement et la fin de ce dessein et de toutes nos actions *, et je suis, • Cf. Orat. penuit.

., . ad cale. Litan. omn .

Monsieur, StDct.

Vostre bien humble serviteur.

Francs E. de Genève.

A Monsieur TEsleu Belot, a Belley,

Surintendant des tailles pour le Roy riere la province du Beugey.

Revu sur le texte inséré dans le I**" Procès de Canonisation.

i82 Lettres de saint François de Sales

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a m. ANTOINE DBS HAYES

Remerciements du Stint à ton « archHntime » qui Toaltit le faire venir i Ptrit . — Les obédiences qoi entravent sa liberté. — Invitation ponr Tannée 1611 i prêcher dans la chaire de Saint-Gervais ; hésitations de François de Sales pour accepter Tintervention de Henri IV.— Nouvelles de M. de Charmoisj et de sa rupture avec le duc de Nemours. — Le Saint désire rétablir le mari de Philothée. — Un projet de pèlerinage à la Sainte-Baume. — M"** de Maignelais. — La deuxième édition de V Introduction,

Annecy, [commencement d'août] 1609(1).

Monsieur,

Puisque je sçai que vous croyés la vérité que je vous ay si souvent jurée d'estre très absolument et invariablement vostre par inclination, par élection et par un extrême amour, je ne vous feray point d'excuse du long tems que j'ay mis a vous escrire, car je suis asseuré que vous ne l'interpreterés nullement en mauvaise part. Laissant donq en arrière toute sorte de praefaces, je vous remercie humblement du soin que vous avés d'acheminer le dessein de me faire jouir encor une bonne fois de vostre présence en vostre Paris. Je dis de vostre présence, qui m'est désirable sans fin, et en vostre Paris, ou elle me seroit concédée plus a souhait qu'ailleurs.

Mais, Monsieur, dites donq la vérité, je vous supplie : ces obédiences et mortifications de n'oser pas estre libre quand on n'est pas serf, ne sont elles pas comparables a celles de ceux qui ne sont pas libres par ce qu'ilz sont serfz ? Il faut néanmoins s'y accommoder, et tout doucement, qui est l'importance. Que j'estois ayse en cette petite ombre d'espérance que j'avois conceùe de me treuver a Paris auprès de vous, comme je faysois souvent par l'imagination, avec laquelle je prenois le tems de cette jouissance désirée !

Et puisque je suis sur ce sujet, je diray encor quil y a trois jours que je receu une lettre de monsieur de

(i) La nouvelle de Tarrivée récente de M. de Charmoisy, dont parle le Saint i la page suivante, sert à fixer la date ; le gentilhomme était revenu de Turin le i*** août. (Voir plus haut, note ( i ), p. 176.)

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Santeûl (0, qui, de la part de monsieur Perrochel («), me semont a la chaire de Saint Gervais pour Tan 161 1, et me dit que Ton en a parlé avec monsieur des Hayes, mon arch'intime. Voyes vous, Monsieur, ce mot d'arch'intime ne m'avoit encor point esté devant les yeux ; mais, sur une si grande vérité, il a esté receu de mon cœur très intimement, et le bon monsieur de Santeul ne me dit jamais un mot plus a mon gré.

Or, je reviens a ce que je disois : c'est que je n'ose encor dire que non, tandis que j'espère que l'accommodement des Princes accommodera peut estre ces affaires ; ni aussi je ne veux dire qu'oûy, ne pouvant avoir null'asseurance. Monsieur de Santeul dit que, si je veux, le Roy en escrîra a Son Altesse ; mais, comme vous sçavés , cest honneur seroit un petit trop chaud et pesant pour moy. C'est pourquoy j'attendray encor un peu, avant que d'en donner la dernière resolution audit sieur de Santeul, et ce pendant luy diray chose pour laquelle il devra conseiller a ce seigneur de ne point s'attendre a moy ; car aussi bien, en tout événement, si j'avois ma liberté pour ce tems-la, il me manqueroit pas de chaire en une ville ou il y en a tant.

Au demeurant, voyant que Dieu le veut, je m'arreste de très bon cœur icy, et prens, en eschange de la satisfaction que j'aurois de vous voir, l'ayse que j'ay a penser en vous, a parler de vous avec ceux qui vous honnorent, et sur tout a vous chérir d'un amour tendre et respectueux, autant qu'homme du monde.

Encor faut il que je vous die que nous avons despuis peu nostre monsieur de Charmoysi*, avec lequel je me •Vid«pag.pr«ced. suis entretenu ce matin trois grosses heures sur son départ de la mayson de Monsieur (3), et ay treuvé que certes il a

( I ) Probablement, Denis de Santeuil (Toir tome XII, note (a), p. 133).

(9) Charles et Gnillaame Perrochel appartenaient i la paroisse de Saint- Gerrais. Le premier, seigneur de Granchamp, eonseiUer d'Etat, grand aadiencier de France, avait éponsé Marie Varlet ; le second, marié i Françoise Boisson, était conseiUer da roi en ses Conseils d'Etat et privé, maître d'hôtel de Sa Majesté et maître ordinaire de la Chambre des Comptes. (Bibl. Nat., Ckérin, 154.) Âucan indice poar découvrir lequel des deux frères avait invité saint François de Sales.

(3) Le duc de Nemours (cf. ci-dessus, note (4), p. 176).

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eu plusieurs bonnes raysons de le faire, qui seroyent trop longues a déduire ; néanmoins il m'a dit que tous-jours il s'accommoderoit a ce que ses amis, et sur tout vous et moy luy conseillerions. Certes, Monsieur a perdu un très bon, très utile et très dig^e serviteur, et Madamoyselle sa maistresse ( » ) eût eu en madame de Charmoysi une fort vertueuse servante. Je vay pensant comme je pourrois faire pour servir d'instrument a la réparation de tout cela, mais je voy la chose malaysee, car les oreilles de Monsieur se remplissent tous les jours de plus en plus de persuasions contraires, que ceux qui n'ayment pas monsieur de Charmoysi ont tout loysir et advantage de faire. Et après une séparation si entière, il sera malaysé d'oster un peu d'aversion des cœurs de l'un a l'autre ; et celuy de Monsieur, comme vous sçaves, ayme d'avoir ses coudées franches, et celuy de monsieur de Charmoysi est courageux, qui ne peut souffrir le desdain. Au passage de Monsieur, je me fourreray le plus avant que je pourray en cett'entreprise, et auray bon loysir d'y penser, puisque on ne l'attend que sur la fin du moys

• Cf. snpra, p. 167, auquel nous sommes *. Te ne crains sinon d'oflfencer ma

conscience en cela, car je n ay pas si bonn opinion de la cour que je ne pense que Dieu soit mieux servi hors d'icelle qu'en icelle, et saint Augustin avoit cette solemnelle resolution de ne conseiller jamais a personne la

• Confefs., 1. VIII, suite des cours*. Toutefois, la vertu de monsieur de Char-

c. vi; Serm. cccii, • ^ j • a- , ^ i ,

c. XIX. moysi est des-ja ferme pour n estre pas esbranslee a ce

vent-lâ.

Mais si vous continues de vouloir faire le voyage a la Sainte Baume (*), ne doutes pas que vous ne m'ayes pour

( I ) Anne de Lorraine, fille nniqne de Charles de Lorraine, duc d*Aamale, et de Marie de Lorraine d'Elbeof. Son mariage avec le duc de Nemours, Henri de Savoie, n'eut lien qu'en 1618.

( 9 ) Vaste grotte qui s'ouvre an cnur d'un rocher gigantesque dans une montagne de la Provence, à une égale distance d'Aix, de Toulon et de Marseille. D'après une tradition, elle aurait été sanctifiée par les pénitences de sainte Marie-Madeleine. « Li, eUe mena une vie plus divine qu'humaine, m estant sept fois le jour eslevée par les Anges, sans que pour cela son cosnr n sortist des pieds de son Sauveur. » (Sermon pour la fête de S te Marie-Made' leine^ tome X, p. 88.) Dès les premiers temps, la Sainte-Baume fut l'objet de la piété populaire. Grâce an zèle des Religieux de Cassien, de Saint-fienott,

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associé a vostre pèlerinage, car ce n'est pas sortir de Savoye d'aller a Marseille, pourveu que ce soit sur le Rosne, auquel nous contribuons tant d'eaux et tant de sable ; et nostre cher petit Evesque, mais grand Praelat ( ' ), sera bien ayse de nous faire l'hospitalité en passant, moyennant un sermon que je feray a son peuple, qui, oyant parler de Genève, y viendra tout entier, huguenotz et Catholiques pesle mesle. Je m'en donne des-ja au cœur joye.

Madame vostre chère partie («) me fait trop d'honneur de me vouloir du bien et se resouvenir de moy, mais en particulier estant avec madame la Marquise de Meneley (3), une des dames du monde de laquelle j'honnore le plus

de Saint-Dominique, qai firent tonr i tonr le service do la chapelle, la dévotion i ce pèlerinage devint nniverseUe, elle attira les pins illustres visiteurs. Des rois, des Papes, des Saints ont gravi la rude colline et traversé les sentiers abruptes de la forêt vierge plus de dix fois séculaire, orgueil de la Provence, pour vénérer les vestiges de la reine des pénitentes.

Rien de surprenant que Françob de Sales ait eu de Tattrait pour ce voyage de piété. Marie-Madeleine était une de ses Saintes préférées. Il prenait plaisir i la louer ; il choisissait volontiers le jour de sa fête pour les cérémonies de vêture. Le panégyrique de la « parfumeuse » du divin Maître, qu'il donna le 99 juUlet 163 1 comme Sermon de vêture, est comparable, supérieur peut-être, aux plus beaux du genre. En léia (le 33 novembre), quand il voyageait dans le midi de la France à la suite du Cardinal de Savoie, la désir le reprit d*aller faire une course à la Sainte-Baume ; mais il n'en eut pas la liberté. « Monsieur de Genève, » lui dit alors le prince Maurice, « vostre cœur est une Sainte Beaume ou vous estes toujours solitaire. » (Année Sainte, ancien Ms.)

( I ) M*'' Fenouillet, évêque de Montpellier.

(a) Marie Chapelle, veuve de Pierre Faure, seigneur de Berargne, avait deux enfants de ce dernier, Claire et Gilbert, âgés de douze et dix ans, quand elle épousa (contrat du z6 juillet 1^97) Antoine des Hayes. (Bibl. Nat., Dossiers bleus, vol. 353, n^ 9074.) Le Saint, quand il écrit i son ami, adresse toujours un mot de courtoisie à madame sa « partie, » mais on ne voit pas que celle-ci se soit mise sous sa direction.

(3) Charlotte-Marguerite de Gondi, née en 1^70 d*Albert de Gondi, marquis de Belle-Isle, et de Charlotte- Catherine de Clermont, était la sœur du général des Galères, Tami de saint Vincent de Paul, et des deux Gondi qui s'étaient succédé sur le siège de Paris. Florimond d'Halwin» marquis de Maignelais, qu'elle avait épousé en 1^87, mourut trois ans après, assassiné. EUe perdit bientôt son jeune fils. Ce nouveau malheur, en achevant de briser son cœur, découvrit à la jeune femme le néant des joies terrestres. Dès lors, elle fut perdue pour le monde et ne vécut que pour la piété et pour la charité. Sa jeunesse, ses bonnes grâces, son immense fortune, elle dépensa tout avec une délicate humilité au profit des pauvres et des malheureux. Elle contribua puissamment à fonder, avec Vincent de Paul, Tœuvre des missions, protégea

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la vertu et constance en la pieté. Et puis qu'elles favorisent ce chetif livret de Vlntroduction a la Vie dévote^ je vous supplieray, dans trois sema3mes, de leur en faire a chacune un présent de ceux que je vous envoyeray de la seconde édition (0, et autant que la commodité le permettra ; a laquelle j'ay adjousté beaucoup de petites chosettes, selon les désirs que plusieurs dignes juges m'ont tesmoig^é d'en avoir, et tous-jours regardant les gens qui vivent en la presse du monde.

J'escris cette lettre sans loysir et sans esprit, mais non pas sans cœur, car mon cœur est tous-jours ou il vous peut regarder. Nostre Seigneur vous conserve, prospère et bénisse, Monsieur ; c'est le souhait de

Vostre très humble et très fidelle serviteur.

Franc», E. de Genève.

A Monsieur

Monsieur des Hayes, Maistre d'hostel

du Roy, Gouverneur et Baillif

de Montargis.

Revu sur l'Autographe cooservé tu i^'' Monastère de It Visitatioo de Rouen.

affectueusement les Religieuses Capucines, dont elle aurait aimé partager la vie sévère, si le Pape lui-même ne lui avait fait un devoir de demeurer dans le siècle. C'est elle qui fonda en faveur des filles repenties, en x6i8, la Maison de Sainte-Marie>Madeleine, dirigée par les Sœurs de la Visitation ; elle contribua aussi, pour une grande part, à la fondation de l'Oratoire et du séminaire de Saint-Magloire. Il n'est d'ailleurs pas possible d'énumérer les œuvres et les institutions qui bénéficièrent de ses largesses et du concours personnel de sa charité éminemment active, courageuse parfois jusqu'à l'héroïsme. La marquise de Maignelais mourut en 1650, laissant la réputation d'une sainte. Elle fut estimée comme telle par les deux Fondateurs de la Visitation.

(i) EUe parut, en effet, vers le mois de septembre. (Voir le tome III de notre Edition, p. xxi.)

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