XXVIII. Pour la fête de la Purification
oraisons, comme l'ont voulu dire meschamment les hérétiques ; ains seulement nous les prions de joindre leurs oraisons aux nostres et en faire une sainte confusion, à fin que par ce sacré meslange les nostres soyent mieux receùes de la divine Bonté, qui les a tousjours aggreables si nous menons quant et nous son cher Benjamin, ainsy que firent les enfans de Jacob quand ils allèrent voir leur frère Joseph en Egypte*. Si nous ne le conduisons *Gen.,xLin,i«;.Cf.
, , , T , tom. pneced. huius
avec nous, nous aurons la mesme punition dont Joseph Edit.,Serm.xcin,
menaça ses frères, à sçavoir qu'ils ne verroyent plus sa CIXt
face et n'auroyent rien de luy s'ils ne luy menoyent
leur petit frère *. * Gènes., xm, 20,