Q.UATRIESME PARTIE. CHAPITRE XV
mens ; car s'il vouloit converser avec ses religieux il ne pouvoit, s'il s'en separoit, il estoit pis ; Fabstinence et macération de la chair l'accabloyent , et l'orayson ne l'allegeoit nullement. Il fut deux ans en cette sorte, tellement qu'il sembloit estre du tout abandonné de Dieu ; mays en fin, après avoir humblement souffert cette rude tempeste, le Sauveur luy redonna en un moment une heureuse tranquillité *. C'est pour dire que les plus * Barthoi.de Pisis,
! t-\« . . .De Conform. vitse
grans serviteurs de Dieu sont sujetz a ces secousses, et b. Franc, ad vitam que les moindres ne doivent s'estonner s'il leur en 5*/.; CT' ÇedefmPt-
*■ ri. iib. 1, Conr. vu.
arrive quelques unes. (h)
(h) [Ici se termine tout ce qui a pu être retrouvé du Ms. de la seconde édition. 1