CONNEXION DUS DEUX NATURES DE L'HOMME
L'imn unie te corpa.
Maintenant, !i l'esprit ajoutons ta béto. Mêlons ces deux natures aussi intimi'im-nl qu'^l li's sujit oir-li-i'S en r-iî'.-t, i; i laissons je ne sais quoi d'inconnu, qui riait de l'économie du corps animal, assaillir la sensibilité : plaçons l'âme dans l'état de souffrance physique . Voilà la première impulsion, le premier rayon lumineux dans la nuit où sommeillent les facultés, le premier son qui fait vibrer les cordes d'or de la lyre de la nature. Actuellement il y a sentiment, et c'était tout juste ce qui précédemment nous manquait. Cette espèce. de sentiment parait être créée tout expris pour lever les difficultés qui nous embarrassaient tout à l'heure. Nous ne pouvions pas produire le sentiment, parce que nous n'avions pas le droit de supposer une idée antérieure. Maintenant la modification des organes corporels prend la plan, des idt'rs. et le sentiment animal sert,
<:<■ l'tsjirii. Lu f>;iïsa.i,'i: do la douleur à la répugnance est une loi fondamentale de l'âme. La volonté est active, et l'activité d'une seule force suffit pour mettre toutes les autres en action. Les opérations suivantes tlévelnppent d'elles-mêmes, et n'appartiennent pas d'ailleurs ace chapitre.
L'union de l'Ame el du clips Étudii'u a.iri' Miisluire ilu L'individu.
Suivons maintenant, en vue delà thèse qu'il s'apit de démontrer, le développement de l'âme dans l'homme individu, et observons comment toutes tes facultés. spirituelles s'épanouissent sous l'influence d'une excitation sensible.
o. La preifiùVt (nfanec. I.'e niant est encore tout à fait animal , ou, pour mieux dire, il est tout à ta fois plus et moins
que l'animal : il est animal humain, car il était impossible que l'Ctre qui devait nu jour s'appeler homme, eut jamais été simplement un animal. Il est plus malheureux que l'ani-. mal, parce qu'il n'a pas même l'instinct. Chez les animaux, la mère peut abandonner son petit plus toi que la mère humaine sou enfant. La douleur pria bien arrarher des cris à cette frêle créature, mais ne dirigera jamais son attention sur la cause qui la produit: le lait lui procurera des plaisirs, mais jamais il ne saura le chercher. Il est entièrement passif :
Sa pensée ne s'élève quu jusqu'au sentiment;
TuuUi aa r„r >>..=.; .■ se !.i„™k a h rtuuieur, ù la faim, et aux
liens qui le tiennent captif-