La seconde enfance. La réflexion se montre déjà , mais
■ L'entant, comme dit C-arve', apprend d'abord à apprécier les choses qui appartiennent aux autres hommes, el ses actions envers eus, par le plaisir (sensible) qu'elles lui procurent. > L'amour du travail , l'amour envers les parents, les amis, el mémo l'amour envers bien, n'arrive dans son Ajuu que par l'intermédiaire des impressions sensibles. « La sensibilité seule, comme Garve le remarque dans un autre endroit*, est le soleil qui éclaire et réchauffe par lui-même ; tous les autres objets sont obscurs et froids ,
il. (■■ -ii- ni l'i i ii- ■ luuil. .i-.l.i.r.i ,,i -Mir.i.1
avec ce soleil dans w\ rapport tel qu'ils puissent recevoir ses rayons. ■ Chez l'enfant, les biens de l'esprit n'ont quelque valeur que par transmission : ce sont des moyens spirituels pour un but matériel.
c. La jeunesse rl l'ihjc viril, La répétition fréquente de cette association d'idées la convertit peu à peu en habitude; el m pijiii-iint l-i ir-ni ip.i' i ii. M. il ir. iifiil j if lr..uui de la beauté -dans le moyen lui-même. 11 s'y arrête avec plus de plaisir, sans trop savoir pourquoi; involontairement il se sent ont rainé à y réfléchir. Déjà maintenant les