CONNEXION DES DEUX NATURES DE L'HOMME
quement pour ainsi dire. Je veux parler du sommeil qui, on ne peut le nier, nous ravit au moins le tiers de notre existence. De plus, notre esprit est tellement dépendant des lois de la machine, que les défaillances de celle-ci arrêtent subitement le cours de nos pensées, juste au moment où nous sommes sur la voie libre et droite de la vérité. A peine l'entendement s'est-il attaché un instant à une idée, que la matière paresseuse lui refuse son concours. Après avoir été quelque peu tendues, les cordes de l'organe de la jieiisée se relâchent; le corps nous abandonne quand nous aurions surtout besoin de lui. Quels progrès étonnants, peut-on objecter, l'homme ne ferait-il pas dans l'exercice de ses facultés , si sa pensée pouvait persévérer dans un état non interrompu d'intensité? Comme il analyserait chaque idée dans ses derniers éléments, comme il poursuivrai! chaque phénomène jusqu'à ses sources les plus cachées, s'il pouvait le tenir continuellement devant le regard de son âmel... Mais enfin il n'en est pas ainsi : pourquoi!.
NêcesjlW du d Mil Uni eu du corps.
Ce qui suit nous mettra sur la trace de la vérité.