‹ Œuvres de Schiller Mélanges de Schiller preécédés du Visionnaire. 7Chapitre 77 sur 95 · DÉS POÉSIES DE BCRGER · texte numérisé non relu

DÉS POÉSIES DE BCRGER

personnelle de l'artiste confond avec le jugement du mondf ce fracas de bruyantes a cela mal ions, qui résonne tout d'abord autour de lui dès sa première apparition, et ainsi bien souvent sa décide la renommée d'un écrivain , avant que les voix les plus autorisées aient donné leur avis. Le génie poétique de M. Bùrger n'a nullement à redouter ces voii-lj, et il ne faut qu'un pou plus d'étude des beau* mmlèles et un peu plus de sévérité envers soi-même , pnnr qu'elles au>si souscrivent de bien bon cœur au* glorieuses épithètes qui lui ont été décernées sans elles. Bien que l'auteur de ces articles n'ait eu d'autre guide, dans la rédaction Je sa critique , que son propre sentiment, il a été agréablement surpris dis s'apercevoir ensuite que, dans son jugement sur M. Itûrger, il avait exprimé l'opinion que se font de cet écrivain quelques-uns des juges les plus compétents en 'matière de goût.

Au reste, pour ne pas faire à une partie considérable du public une confidence superlluD , et pour ne pas empêcher auprès d'une autre, par son nom fort innocent, le bon accueil que pourraient rencontrer sc3 principes, qu'il soit permis au critique de rester fidèle il son incognito : dans les luttes littéraires l'incognito demeurera une chose bonne et louable, aussi longtemps qu'il y aura des écrivains qui donnent la comédie au public, d'une hein: jk-îj reliante . à leurs ilqu'iis ri < ■ p • ' 1 1 s

de toute leur classe. Tant que l'on combat avec des principes rationnels et par pur intérêt ponr la vérité, on ne comhat point dans les ténèbres ; les ténèbres ne commencent que là oii les personnes prennent In place des choses.

Le cbiwe

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