Burfiund., 123, 124. — Meteren, 76. — Vit. Vigl.f
2. tes hisloriens du parli espajjnol n’ont pas négligé d'invoquor en témoignage contre le prince d’Orange, sa conduite dans cette séance, et de triompher de lui en citant celte preuve de déloyauté. Lui, disent-ils, qui, jusqu’ici, dans tout le cours de.s évéDomonts, a combattu par scs discours et par ses actes les mesures do la cour, tant qu on pouvait craindre, avec quelque fondement, qu’elles ne réussissent, le voilà qui passe, pour la première fois, de son côté, quand une exécution scrupuleuse de ses ordres lui sera vraisemblablement nuisible à elle-même. Pour montrer an roi combien il a tort de ne tenir nul compte de ses avertissements, pour pouvoir dire avec orgueil : « Je l’avais prédit, » il joue le bonheur de sa patrie, pour laquelle uniquement il prétendait avoir jusqu'alors coml>attu. Tout l’ensemble de sa conduite antérieure démontrait qu’il avait regardé comme un mal l’exécution des édits i néanmoins, il devient tout à coup infidèle à sc.s convictions, et suit un plan opposé, quoique, du coté do ta nation, tous les motifs subsistent encore, qui lui ont prescrit le premier, et il agit ainsi uniquement parce qu’aujourd’hui les suites tonmenml autrement pour le roi. Il est clair, par conséquent, poursuivent ses a^lversaircs^ que le b<en de son pays a moins de pouvoir sur lui que sa mau-