‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 178 sur 438 · CINQUIÈME LEHRE · texte numérisé non relu

CINQUIÈME LEHRE

Sa passion pour la reine a enfin conduit le prince jusqu’au bord du précipice. Des preuves de sa culpabilité sont dans les mains de son père, et son ardeur irréfléchie , en donnant prise aux soupçons de ses ennemis, qui l’épient, l’a exposé aux plus grands dangers. Il est évidemment menacé de devenir la victime de son amour insensé, de la jalousie de son père, de la haine des prêtres, de la vengeance d'un ennemi offensé et d'une femme galante qu’il a dédaignée. Sa situation au dehors demande l'assistance la plus prompte, mais l’état intérieur de son âme, qui menace do rendre vains tout l'espoir et tous les desseins du marquis, la réclame

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