‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 203 sur 438 · LE VIEILLARD · texte numérisé non relu

LE VIEILLARD

Oh! cela nous attriste, mon cher seigneur, que nous devions jouir de tout, et n’éfTe privés que de la joie de la reconnaissance.

DE HUTTEN

Épargnez-la-moi ! J’abhorre la reconnaissance offerte par des mains si profanes. Commencez par purifier vos lèvres de la calomnie , vos doigts de l’usure , vos yeux du regard louche de

Dig. .

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