ACTE I, SCÈNE III
QUESTENBERG.
Comnipnt? vous ne voule?, pas même l’avertir en quelles mauvaises mains il se trouve?
OCTAVIO
Il faut que je l’abandonne à son innocence. La dissimulation est étrangère à son âme ouverte. L’ignorance seule peut lui conserver cette liberté d’esprit qui lais.sera au duc sa sécurité.
QUESTENBERG , SOUCieuX.
Mon digne ami ! j’ai la meilleure opinion du colonel Piccolomini.... Cependant.... si.... réfléchissez....
OCTAVIO
Il faut que je coure ce risque.... Silence! il vient ici.