‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 256 sur 438 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

MAX PICCOLOMIXI, OCTAVIO PICCOLOMINI , QLtESTEXBERG.

Eh! le voilà lui-même. Je suis heureux de vous revoir, mon père. (Il l'embrasse; en se retournant, il remarque Questenberg, et recule avec froideur.) Occupé, à ce que je vois? Je ne veux pas vous déranger.

OCTAVIO

Comment, Max? Regarde donc notre hôte de plus près. Un vieil ami mérite de l’attention , et l’envoyé de ton empereur a droit au respect.

MAX , froidement.

De Questenberg! Soyez le bienvenu, si quelque bon motif vous amène au quartier général.

QUESTENBERG a pris sa main.

Ne retirez pas votre main, comte Piccolomini. Je ne la prends pas seulement en mon nom, et ce n’est point un compliment banal que j’ajoute là. (Prenant les mahis du père et du fils.) Octavio.... Max Piccolomini! noms propices et d’heureux augure! Jamais la fortune ne sera infidèle à l’Autriche, tant que ces deux astres, salutaires et protecteurs, luiront sur ses armées.

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