SCÈNE III
L.V COMTES.se TEffZKY , amenant par la main la PRINCESSE ÏIIIÎCLA; LES PRECEDENTS.
LA COMTESSE
Comment, ma sœur? Il est déjà question d’affaires, et, à ce (jueje vois, d’affaires peu égayantes, avant même qu’il ait pu jouir de la vue de sa tille? lœ premier moment appartient à la joie. Friedland, père, voici votre fille! {Thécla s'approche de lui timidement, et veut s'incliner pour lui baiser la main; U la prend dans ses bras et demeure quelque temps absorbé, la contemplant.)
WALLEWSTEIN.
Oui ! mon espérance s’est heureusement épanouie ; je la reçois comme le gage d’une plus grande fortune.