‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 305 sur 438 · DEUXIÈME DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME DOMESTIQUE

Tout à l’heure Déodati a porté la santé de l’empereur, alors tout est resté dans un profond silence.

LE SOMMELIER

Dans le vin, on se donne Lien des libertés. Un bon serviteur ne doit pas avoir d'oreilles pour ces sortes de choses.

TROISIÈME DOMESTIQUE, à part, OU quatrième.

Observe bien, Jean, pour que nous ayons beaucoup à raconter au jière Uuiroga. Il doit nous donner en retour force indulgences.

QUATRIÈME DOMESTIQUE

C’est pour cela que je me donne de l’occupation près du siège d’illo, le plus que je peux. Celui-là vous tient de bien étranges discours. (Ils vont aux tables.)

LE SOMMELIER, à Neumann.

‘Oui peut être ce seigneur vêtu de noir, avec une croix, qui cause si conlidemment avec le comte Pallfy?

NEUMANN

C’en est encore un à qui ils se lient trop. Il se nomme .Maradas, c'est un Espagnol.

LE SOMMELIER

On ne peut pas compter sur les Espagnols, vous dis-je. Tous les Welches ne valent rien.

NEUMANN

Ilél hél vous ne devriez pas parler ainsi, sommelier. Parmi

LES PICCOLOMIXI.

eux sont les Jiremiers généraux, tout juste ceux dont le duc fait le ])lus de cas. (Terzhj vient proidre le papier; une certaine aejitation SC produit aux tables.)

LE SOMMELIER, auX DoviCStiqUCS.

Le lieutenant général se lève. Attention! Ils quittent la table. A1I(‘Z et retirez les sièges! {[.es Domestiques vont à la hâte vers le fond de la scène. Une partie des convives vient sur le devant.)

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