SCÈNE I
W.VLLENSTEIN . OCTAVIO PICCOLO.MIXI; peu après, MAX PICCOLOMIXI.
WAI.LENSTEIN.
Il m’annonce dp Linz qu’il y e.st malade; j’îli pourtant la nouvelle certaine qu'il se cache à Frauenberp:, chez le comte (iatlas. As.sure-toi de tous deux, et envoieles-moi ici. Tu prendras le commandement des régiments espagnols, tu feras toujours des jiréparalifs et n’auras Jiimais finii et. S’ils te poussent à marcher contre moi, tu diras oui, et demeureras immobile. Je sais que t’est te rendre service que de te laisser indetif, dans la partie qui se joue. Tu aimes, aussi longtemps que tu le peux, à sauver ' les apparences ; les démarches extrêmes ne sont pas ton affaire : t’est pourquoi je t’ai choisi ce rôle; cette fois, tu ne peux pas mieux me seconder que par ton inaction.... Si, pendant ce temps, la fortune se déclare pour moi, tu sais ce qu’il y a à faire. (.l/axPicco/omfm' en/re.) Maintenant va, mon vieux camarade. Il faut que tu partes cette nuit même. Prends mes propres chevaux.... Lui, je le garde ici.... Que vos adieux soient courts. Nous nous reverrons, je {)ense, tous gais et heureux.
OCTAVIO, à son fils.
Nous nous parlerons encore. {Il sort.)