‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 388 sur 438 · SCÈNE XXII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXII

LES PRÉGÉÜENTS, ÏERZKY.

LA COMTESSE, allant au-devant de lui.

Qu’était-ce que cela? Que signifiaient ces cris?

TEBZKY.

C’est fini et tout est perdu.

LA COMTESSE

Comment? Et sa présence n’a rien produit ?

TERZKT.

Rien. Tout a été inutile.

LA DUCHESSE

Ils criaient ; Vivat!

TERZKT.

Pour l’empereur.

LA COMTESSE

Oh! oublier à ce point le devoir!

TERZKT.

On ne l’a pas même laissé parler. Quand il voulait prendre la parole, on l’interrompait par une étourdissante fanfare.... Le voici. ,

Page 1