‹ Œuvres de Schiller Théâtre de Schiller. Tome deuxième. 3Chapitre 390 sur 438 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

BLTTLER , qui arrive à f instant.

11 fsl dedans. O’esl sa destiiu'e qui l’a conduit. I.a licrse est loinb^e derrière lui , et comme le pont qui l’a porté a abai.ssé sa voie mobile , puis s’e.st relevé flottant , tout chemin de salut lui est fermé. Jusqu'ici, Friedland, et pas plus loin! dit la déesse du destin. C’e.st de la terre de Bohème que s’est élevé ton merveilleux météore , traçant au loin dans le ciel une traînée lumineuse , et c’est sur la frontière de Bohème qu’il doit tomber et s’éteindre.... Tu as abjuré tes anciens draj)eaux, et tu comptes, aveugle, sur ton ancien bonheur. Pour porter la guerre sur les terres de rempereur, pour renverser les foyers sacrés des dieux lares, tu armes ta main criminelle. Prends garde! c'est le malin démon de la vengeance qui te pousse.... prends garde que la vengeance ne le pei de !

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