le mot de l’énigme est rarc-m-ci>l
2. On a généralement mal interprété cette seconde énigme. Les uns l’appliquaient & la pensée ou à rimoginolion, les autres à l’«il. Le vrai mot est celui que propose le Jfusée de Franrfort (1858, p. 416), à savoir : le télescope.
POÉSIES nÉTACHÉ;ES.
Dans un immensn pâturapn, vont dos milliors de brebis Idnnclios comme l’arpent. Telles nous les voyons errer aujourd’hui , telles les vit des vieillards le plus vieux.
Fdles ne vieillis.sent jamais et boivent la vie à une source intarissable. Un berper leur a été donné, avec une corne d’argent gracieusement courbée.
Il les mène vers des portes d’or; il les recompte chaque nuit, et n’a jamais perdu d’agneau, bien qu’il ait tant de fois accompli le voyage.
Un chien lidèle l’aide à les conduire ; un alerte bélier marche en avant. Ce troupeau, peux-tu me l’expliquer? et indique-moi aussi le berger ’.
Il s’élève un grand et spacieux édifice sur d’invisibles colonnes; nul voyageur ne le mesure ou le parcourt tout entier, nul n’y peut rester à demeure. Il est construit avec art, d’après un plan incompris; il allume lui-méme la lampe qui l’éclaire avec splendeur; il a un toit pur comme le cristal, d’une seule pierre précieuse; mais nul œil n’a encore vu le maître qui l’a bâti ’.
On voit monter et descendre deux seaux dans un puits , et quand l’un, en vacillant, s’élève plein, il faut que l’autre s’abaisse. Ils vont sans relâche du haut en bas, alternativement pleins et vides, et, si tu approches l’un de tes lèvres, l’autre est suspendu tout au fond. Jamais ils ne peuvent au môme instant te rafraîchir tous deux de leurs dons *.
1. Les rtoilf* du firmammt. Le berger à la corne d’argent désigne la lune; le chien et le bélier, les constellations du grand chien ou de la canicule et du bélier.