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POÉSIES nÉTACIlÉES.
LE SAVOIR DE I/llOMME'.
Parce que tu lis en elle ce que toi-inênic y as écrit; parce que tu ranges en groupes , pour l’œil , ses phénomènes ; parce que lu as promené ton cordeau sur son champ immense, tu t’imagines que ton esprit embrasse et devine ta grande nature. Ainsi l’astronome représente le ciel au moyen de figures, afin que l’œil se retrouve plus aisément dans l’espace éternel ; il rassemble dans le Cygne , dans les cornes du Taureau , des soleils lointains , séparés par des distances qui égalent celle de Sirius à la terre. .Mais comprend-il mieux les danses mystiques des globes, jiarce que son planisphère lui montre la voûte étoilée?
LE METAPHY8ICIEN\
« Que le monde est loin au-dessous de moi ! A peine vois-je encore ces petits hommes s’agiter tout en bas ! Comme mon art, entre tous le plus haut , me rapproche du pavillon des deux ! » C’est ainsi que s’écrie, du toit de sa tour , le couvreur; et, du fond de son cabinet , le petit grand homme Jean Métaphysicus. Dis-moi donc, petit grand homme, la tour d’où ton regard