L’ILIADE
Décliirez, tant ijii'il vous plaira, la couronne d’Homère, et rompiez les pères de cette œuvre accomplie, éternelle! elle n’a toujours pourtant qu’une mère, et de cette mère, elle a les traits : tes traits immortels, ô Nature!
BAIIATELLESL
L'nEXAHtTHE ÉPIQUB.
11 t’emporte, ;'i le donner le vertige, sur des Ilots qui sans cesse avancent ; derrière toi , devant toi , tu ne vois que le ciel et la mer.
LR DISTIQUE.
Dans l’hexamètre, monte la colonne liquide de la source jaillissante; puis, dans le penhimètre , elle retombe mélodieu- .semenl.
1. Inséré d'atwrd (Uns les Heure» de 1795, c’est-à-dire de l'année raênie où Wolf publia la première partie de ses Prolégomènes sur Homère.
2. IJ^s trois premiers de ces huit distiques ont été publiés d'aliord dans niumu/i des Mutes de 1797 j les cinq derniers, dans celui de 179H.
POftSlKS DÉT.VCIIKKS.
LA STANCF. IlF H' IT VKnS.
Stnnre, l’amour t’a cnVr, l’amour tondrcmml lansoiireux : trois fois tu fuis avec pudeur, et trois fois reviens avec d(5sir.
L’OBÉLl^ÜtE.
Ix> maître m’a élevé sur un haut piédestal : « Debout! » m’a-t-il dit , et , à son ordre, je suis là debout avec force et avec Joie.
l’arc de TiiioMpnn.
« Ne crains pas, dit le maître , l’arc céleste : je te place, infini comme lui, dans l’intiiii. •
LE DFAU rONT. '
Sous moi , sur moi , roulent les flots , les voitures , et , dans sa bonté , le maître m’accorda à moi-méme de passer aussi le fleuve.