DITHYRAMBE
Jamais, non jamais, croyez-moi, un dieu n’apparalt seul. A peine ai-je chez moi üacchus, le dieu joyeux, aussitôt vient l’Amour, l’enfant souriant ; aussitôt se présente Phébus, le dieu éblouissant.
Ils approchent, ils viennent, les êtres célestes : la terrestre demeure se remplit de dieux.
Dites, comment traiterai-je, enfant de la terre, le chœur céleste? Donnez-moi votre vie immortelle, ô dieux. Que peut vous offrir le simple mortel? Élevez-moi jusqu'à votre Olympe!
I.a joie! la joie n’Iiabife que dans la salle de Jupiter! Oh! remplissez de nectar! oh! tendez-moi la coupe!
Tends-lui la coupe, llébé! soit! Verse au poète! Mouille ses
1. Le premier tilrc de cette poésie (dans l'.Kinaiiacii des Muses de 1797) était « la Visite. » ( Vote de l'édilion allemande.)