LE CHŒUR
Souffrez avec courage, millions d’êtres; souffrez pour un monde meilleur! L’i-haut, par-dessus la tente étoilée, un Dieu puissant récompensera.
J)er Uefüe weinend sichaus un^frm Bund, on disait : Der stehU treinend sich in UNféTn Bund, « qu’il sc glisse en pleurant dan.s notre réunion I *
1. La première forme de cctlo strophe était toute difFérente :
« Qui enfanta la merveille des mondes? Où est le Fort qui la maintient? Frères du haut de la lente éloiU’ie, un grand Dieu noua fait signe. >
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POÉSIES DÉTACHÉES
Il n’est point de salaire pour les dieux : il est beau de leur être semblable. Que le chagrin, la iiauvreté viennent à nous et se réjouissent avec les joyeux. Oublions la haine, la vengeance! pardonnons à notre ennemi mortel : que nulle larme ne pèse sur son cœur ; que nul remords ne le ronge!
LE CHŒl'B.
Détruisons notre livre de dettes! Que le monde entier soit quitte envers nous! Frères.... au-dessus de la tente étoilée,
comme nous aurons jugé, Dieu jugera.
Lajoie pétillé dans les verres : dans le sang doré de la grappe les cannibales boivent la douceur, et le dé.sespoir un cor rage de héros. Frères.... debout! quittez vos sièges, lorsque le verre plein circule ; faites jaillir au ciel la mousse : buvons ce verre au bon Génie!
LE CtKEU<.
A celui que louent les tourbillons des astres, à celui que célèbre l’hymne du séraphin! ce verre au bon Génie, là-haut, par delà la tente étoilée !
Courage et force dans les dures souffrances! secours où pleure l’innocence! aux serments jurés, foi éternelle! la vérité à tous, amis et ennemis! mâle lierté devant le trône des rois.... Frères,