‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 191 sur 311 · FANTAISIE · texte numérisé non relu

FANTAISIE

A UÜRE.

O ma Laure ! nomme-moi ce tourbillon puissant qui attire un corps vers un autre corps; nomme-moi , ô ma Laure! ce charme invincible qui entraîne une âme vers une autre âme.

Vois! c'est lui qui apprend aux planètes, suspendues dans l'espace, à courir, d'une éternelle course, autour du soleil , et, scmljlables aux enfants qui bondissent autour de leur mère’, à ceindre le roi des astres de leurs cercles divers.

Chaque astre errant boit à longs traits la pluie d'or de ses i-nyons, et puise une vigueur nouvelle à sa coupe de feu, comme les membres la vie au cerveau.

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