LA FORTUNE ET LA SAGESSE
Brouillée avec un de ses favoris, la Fortune, un jour, vola vers la Sagesse : « Je l’offre mes trésors, lui dit-elle, sois mon amiel
« Je l’avais comblé, en tendre mère, de mes dons les plus riches, les plus beaux. Et vois! il en veut toujours davantage, cl me traite encore d'avare.
« Viens, ma sœur, soyons amies! Tu t’épuises à ta charrue. Je veux verser dans ton sein mes trésors. Tiens, il y en a assez pour toi et pour moi. »
1. Publié d'abonl dnn^ et modifié plus tard , presque à chaque
vers, dans les trois dernières strophes.