‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 233 sur 311 · FEUILLE I) '.4 L B U M · texte numérisé non relu

FEUILLE I) '.4 L B U M

Pendant que les temps et les générations s’enfuient, on voit les justes couronnes de la gloire lleurir impérissables dans le chant du poète, avec un parfum toujours frais et dans un printemps éternel. Par les vertus des races qui précédèrent, il enflamme la postérité; il est assis, gardien incorruptible, dans le vestibule de l'iminorlalité. La plus belle des couronnes, lejugc des actions la décerne.... par la main du poète.

rOUll LE JOUI DE NAISS.INCE

PE M.\DAME LA CONSEILLËKE D ECLINE ClUF.SP.VwlI , AU NOM DU PEUT GARÇON pu TOETE*.

Ouvrez, madame Griesbach! Je suis là et frappe à votre porte; c’est papa et maman qui m’envoient pour vous complimenter.

Je n’apporte rien qu’un poème pour célébrer votre jour de fête; car tout aujourd'hui , dit maman , est vraiment hors de prix.

]. Ecrit de la main de Schiller, k léna, le 9 août KOO, dans l'album du poète danois Jens (Immnmiel) Baggcseti.

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