‹ Œuvres de Schiller. Tome 1, Poésies de SchillerChapitre 79 sur 311 · Dans les Hmrtt, il y a ici un distique de plus · texte numérisé non relu

Dans les Hmrtt, il y a ici un distique de plus

( Jamais l’esprit subtil ne prendra-t-il dans son piège la simplicité do la conscience? jamais (le sais-lu sûrement?) rélernel gouvernail ne vacillera-t-il? a

S. Variante de la première édition :

« Et dans les âges infinis régnera, comme le canon de Polyclèle, ce que façonne, etc. s

POÉSIES DÉTACHÉES

les esprits étonnés. Toi seul , tu ne remarques pas le dieu qui commande dans ton sein , ni la puissance du sceau qui t'assujettit tous les esprits. Tu marches, simple et calme, à travers le monde subjugué'.

Vois dans le tendre enfant deux aimables fleurs réunies, la jeune fille et le jeune homme:le boulon, toutes deux, lescouvre encore. Le lien qui les confond, doucement se relâche; les deux natures se divisent délicatement ; et de la pudeur aimable, la force, avec feu, se sépare. Laisse le garçon jouer, se livrer avec bruit à ses désirs fougueux ; la force ne revient qu'assouvie à la grâce. La double fleur commmence à poindre du bouton; chacune est précieuse, ni l'une ni l'autre pourtant ne satisfait le vœu de ton cœur. Un progrès charmant épanouit 1* corps florissant de la jeune fille ; mais la fierté garde sévèrement , comme une pudique ceinture, ses attraits. Farouche comme le chevreuil tremblant qu'elle poursuit, au son du cor, à travers les forêts, elle fuit l'homme et ne voit en lui qu'un ennemi ; elle hait encore, parce qu'elle n'aime pas. De ses paupières sombres, le jeune homme lance des regards de défi et d'audace, et, endurci pour le combat, il tend la corde de son arc. Au loin, dans la mêlée des lances et dans l'arène poudreuse, l'appelle la gloire séduisante, l'entraîne la bouillante ardeur. Maintenant, protège ton œuvre, ô nature! Éternellement, si tu ne les unis, vont se

1. Daos les llrurei, U pièce a un distique de plus : , . , . •

c Mais lu conquiers, aveugle, ce que nous luanquons lus yeux ouverts, et l'enfant, en jouant, réussit où le sage échoue, s

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