ACTE I, SCÈNE II
Pendant qu'il s'habille, entrent LE JEUNE FASHION et LORY.
• FAsnioN, bas, à Lory. #
Que diantre! qu’est-ce que je vois là ? — Il faut que mylord soit en faveur à la cour, pour qu’il ait tant de gens à son lever. lory, bas, à Fashion.
Monsieur , ces gens viennent pour faire de lui un favori de cour; ils sont chargés de le mettre bien avec les dames. fashion, bas, à Lory.
Bon Dieul il faut que les femmes soient descendues bien bas, pour qu’un habit galonné soit un titre de recommandation auprès d’elles.
lory, bas, à Fashion.
• Monsieur, les tailleurs et les coiffeurs séduisent toutes les femmes.
fashion, bas , à Lory.
Tu dis vrai. Occupons-nous maintenant de ma présentation.
FAT-INGTON.
Par la mort et toutes les tortures de l’enfer! monsieur, je vous dis que mon habit est trop large d’un pied pour le moins.
LE TAILLEUR
Mylord, s’il était plus étroit, vous ne pourriez ni l’agrafer ni le boutonner.
FAT— INC.TON.
Allez au diable avec vos agrafes et vos boutons! Se peut- il voir quelque chose de plus détestable? Aussi vrai que Dieu sera mon juge, cet habit m’affuble les épaules comme la robe d’un président.