‹ Œuvres de Shéridan traduitesChapitre 158 sur 357 · I.E TAILLEUR · texte numérisé non relu

I.E TAILLEUR

Il ne m’appartient pas de discuter, en matière de goût, avec votre seigneurie.

lory, bas, d Fashion.

Voyez, monsieur, ce que peut le respect.

fashion, bas, à Lory. •

Le respect ! allons donc, ce n’est qu’un misérable fat ; — mais abordons-le. — (Haut.) Mon frère, je suis votre humble serviteur...

FAT-INGTON.

Bon Dieu, Tom, je ne t’attendais pas si tôt en Angleterre.— Mon frère, je suis enchanté de te voir; —mais, Tom, quel motif t’amène à Scarborough ? — (Au tailleur.) Tenez, mon cher, rien ne saurait me réconcilier avec cette abominable robe de

chambre; faites-moi donc faire un autre habit avec toute la promptitude possible, car celui-ci est mon éternelle aversion ^ Le tailleur sort.

fat-ingtox, continuant.

Mais, Tom, tu ne me dis pas ce qui t’amène à Scarborough.- Mistriss Calicot, n’êtes-vous pas de mou avis?

LA L1NGÈRE.

Certainement, mylord. — J’espcre que votre seigneurie est con tente de ces manchettes ?

FAT-INGTON.

Je les adore, morbleu ! Apportez mon mémoire, et vous serez payée demain.

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