ACTE IV, SCÈNE I. >5Ï
Et combien de temps, mylord ?
FASHlOTf.
Tout un siècle, mademoiselle! une semaine entière.
GEORGETTE
Mais je croyais que c’était pour demain au saut du lit. C'est très-certainement ce quejm’ayait dit ma nourrice.
FASHION
Ce sera pour demain matin, si vous y consentez.
GF.ORGF.TTE.
Si j’y consens? je croyais que je devais vous obéir comme étant mon époux.
FASIIION.
Oui, quand nous serons mariés; jusque là je vous obéirai.
GEORGETTE
Puisque c’est chacun à notre tour, si cela vous est égal, je vous obéirai maintenant, et une fois mariés, ce sera vous alors qui m’obéirez.
FASHION
De tout mon cœur. Mais je crois que nous devons mettre la « nourrice dans nos intérêts, si nous voulons obtenir la coopération du chapelain.
GEORGETTE
Nous l’obtiendrons, je vous en réponds; car il la préfère à son bréviaire, et si on l’en croyait, il passerait son temps à la prêcher.
Eh bien donc, ma chère, si vous voulez l’appeler, nous lui en ferons la demande.
GEOTIGETTE.
O mon Dieu! je vais yous dire un moyen d’obtenir d’elle tout ce que vous voudrez.
FASHIOV.
Quel est-il?
GEORGETTE
Dites-lui qu’elle est belle et bien faite, et donnez-lui un écu.