I.E CAPITAINE
Mon père, tant de bonté m'accable. — Je présume, toutefois, que votre volonté n’est pas que je quitte le service.
SIR ANTONY
Oh ! ce sera ta femme qui en décidera.
LE CAPITAINE
Ma femme, mon père ?
SIR ANTONY
Oui, oui; vous réglerez cela entre vous; vous réglerez cela entre vous.
LE CAPITAINE
Ma femme, avez-vous dit ?
Oui, ta femme. — Est-ce que je ne t’ai pas déjà parlé d’elle?
LE CAPITAINE
Vous ne m’en avez pas dit un mot, mon père.
SIR ANTONY
Oui dà? - C’est pourtant un point qu’il ne faut pas que j’oublie. — Oui, Jack, la fortune dont je te parlais sera un accompagnement du mariage. — Tu ne peux l’obtenir qu'à la condition de prendre femme ; mais je pense que ce ne sera pas pour toi un obstacle.
le capitaine.
Mon père! mon père! vous m'étonnez l
SIR ANTONY
Que diable a donc l'imbécile? Tu étais, il n’y a qu'un moment, tout gratitude et tout obéissance.
LE CAPITAINE
Il est vrai, mon père. — Vous parliez d’indépendance et de fortune, mais pas le moins du monde de mariage.
SIR ANTONY
Eh bien, quelle différence cela fait-il? Mort de ma vie ! si tu yeux la ferme, tu dois prendre aussi le bétail.
LE CAPITAINE
Veuillez me dire, mon père, quelle est la personne que vous me destinez.
SIR ANTONY
Que t’importe? — Allons, vite; promets-moi de l'aimer et de Vépouser sur-le-champ.
Assurément, mon père, il y a quelque chose de bien peuraison-