K ^LCTE II, SCÈNE II
LUCIE
Ah! ah! ah! comme vous êtes prompts à prendre feu, vous autres, messieurs ! Cette lettre était de mistriss Bévue, imbécile. Sir Lucius lui fait la cour, et elle eu raffole.
labhos.se.
Bah ! II y a, parbleu, des géfhs qui ont un singulier goût. J'ai passé au moins cent fois sous ses fenêtres. Mais que dit notre jeune lady ? Y a-t-il quelque message pour mon maître?
LUCIE
Mauvaises nouvelles, monsieur Labrossc. Il so présente un rival pire que Delàcre ! Sir Antony Absolu a proposé son fils.
LABROSSE
Quoi 1 le capitaine Absolu?
LUCIE
Lui-même. — J’ai tout entendu.
LABROSSE
Ah! ah! ah! la plaisanterie est bonne, en vérité! Adieu, Lucie : il faut que j’aille porter cette nouvelle.
LUCIE
Vous pouvez rire ; mais la chose n’en est pas moins vraie, je vous assure. (Elle fait quelques pas pour s'éloigner.) Monsieur Labrosse, dites à votre maître de ne pas se décourager pour cola.
Oh ! il sera inconsolable !
LUCIE
Recommandez-lui bien de ne pas même songer à chercher querelle au jeune Absolu.
LABROSSE
Soyez tranquille, soyez tranquille.
LUCIE
Dites-lui, surtout, de conserver toute sa fermeté.
LABR03SB.
Je le lui dirai, je le lui dirai.
lus éloignée l.
LES ÎUVAUX.