‹ Œuvres de Shéridan traduitesChapitre 342 sur 357 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

Devant le rideau.

Entrent POUF, MORDANT et DESLOGES.

POUF

Allons, nous sommes prêts : faites paraître les juges.

Le rideau se lève.

Entrent plusieurs JUGES, suivis de CONSTABLES.

MORDANT

Nous allons, sans doute, avoir une audiencejudiciaire.

POÜF.

Précisément; il n’y a encore rien eu de pareil.

* DESLOGES

Est-ce l’action accessoire?

poüf. *» ,

Oui. — Comment donc, messieurs! est-ce que vous allez passer sur-le-champ à la scène de la reconnaissance ?

ÜN JUGE. K

Avec votre permission, monsieur.

pouf.

Oh! fort bien ! Je ne dis rien, mais, en vérité, ils ont dépecé mon drame de la manière la plus choquante.

DESLOGES

ï’est grand dommage. * ' *

POUF

Voyons, monsieur le juge, commencez, s’il vous plaît.

LE JUGE

Oh sont ces miliciens ?

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