‹ Œuvres de Shéridan traduitesChapitre 52 sur 357 · I.E CAPITAINE · texte numérisé non relu

I.E CAPITAINE

Vous ne me laissez pas parler. — Je dis que mademoiselle peut beaucoup mieux que moi vous expliquer tout ce mystère.

LYDIE

Madame, vous m'avez naguère ordonné de ne plus penser à Béverley; ceBévcrlcy, le voici. — Maintenant je vous obéis; â dater de ce moment, je renonce à lui pour toujours.

Ella tort.

O miséricorde! A miracle 1 quelle tournure les choses ont prise! Capitaine, est-ce que, par hasard, vous auriez manqué de respect à ma nièce?

sir antony, riant aux éclats.

Ha! ha! ha! — lia! ha! ha! — J'y suis, maintenant. — Ha! ha ! ha ! — J'y suis. — Tu as pris trop de libertés, Jack.

LE CAPITAINE

Je puis vous assurer, mon père, —

Allons, Jack, point de mensonge. — Je suis certain que cela est. Jack, tu n’as pas besoin d’excuses; va, fripon, ton père était de même; le sang des Absolu a toujours été inflammable.

LE CAPITAINE

Je vous jure, mon père, par tout ce qu’il y a de plus sacré, —

SIR ANTONY

Morbleu! n’en parlons plus, entends-tu? Mistriss Bévue fera ta paix — 11 vous faut faire sa paix, mistriss Bévue; dites-lui que c’est sa manière à Jack; — dites-lui que c’est notre manière a tous; — c’est dans le sang de la famille! Vicns-t’en, Jack. lia ! ha ! ha ! — Mistriss Bévue, — c’est un jeune vaurien 1

Il pousse le capilaiue hors de la chambre.

Ah ! sir Antony ! — fi donc , capitaine 1

Ils sortent.

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