DEI.ACRE
Je vous aurais regardé comme un homme fort mal élevé.
SIR LUCIUS
Je ne m’abaisserai pas à vous répondre; vous n’en valez pas la peine.
LE CAPITAINE
D’honneur, sir Lucius, vous ne sauriez avoir un meilleur second que mon ami Robert Delâcre. C’est un sacripan déterminé, — on ne l’appelle dans le pays que Robert le Brctteur, — n’estil pas vrai, Robert ?
SIR LUCIUS
Eh bien donc! capitaine, c’est à nous de commencer. — (A Delâcre.) Avancez, mon petit conseiller [il met l'épée à la main), et demandez à monsieur s’il veut vous céder la demoiselle de bonne grâce sans vous forcer de recourir aux moyens de rigueur.
le capitaine, mettant l’épée à la main.
Eh bien! monsieur, en garde! puisque vous ne voulez paslaisser les choses s’arranger a l’amiable, voici ma réponse.
Arrivent SIR ANTONY, DAVID et les trois dames.
DAVID
Assommez-moi-les tous, mon bon sir Antony ; assommez mon