‹ Œuvres de Shéridan traduitesChapitre 71 sur 357 · PREMIER MASQUE · texte numérisé non relu

PREMIER MASQUE

Parce que vous savez qu’une fois éveillée elle ne daignera môme pas se montrer, tant vous lui ôtes indifférent.

ANTONIO

Eh bien ! je vais vous convaincre du contraire.

Il chante.

« La nuit a fui ; voici l’aurore :

Ouvrez les yeux, ô mon amour ;

* Loin de ces beaux yeux que j'adore,

Il n'est pour moi ni lumière, ni jour.

, LOUISA , se mettant à sa fenêtre.

Des sons charmans ont frappé mon oreille, "

Et l'aurore luit à mes yeux.

Est-ce mon doux ami dont la voix me réveille ?

Oui, c’est lui ; de Phébus c'est l’éclat radieux,

Avec ses chants mélodieux.

don liitouE , d'une autre fenêtre.

Quel bruit a frappé mon oreille

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