Deux modes parce que le Repos n'est pas un pur Néant
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les porte de ce côté; cela, cependant, n'a pas lieu toujours, mais dépend do la disposition des esprits, comme il sera montré plus tard. De cela la cause n'est et ne peut être autre sinon que Tàme, en qualité d'Idée du corps, lui est unie en sorte qu'elle et ce corps forment de cette façon un tout.
(10) Quant aux elîets de l'autre attribut [B : ou delà pensée] le plus important d'entre eux est une Idée des choses; idée telle que, suivant la façon dont les choses sont perçues, il naîtra de là de l'Amour, ou de la Haine, etc. Cet effet, parce qu'il n'enveloppe en lui aucune étendue, ne peut être rapporté à ce dernier attribut mais seulement à la pensée; de sorte que, de tous les changements qui surviennent de cette façon, la cause ne doit être du tout cherchée dans l'étendue mais seulement dans la chose pensante; ainsi que nous pouvons le voir dans l'Amour; car, pour que ce dernier soit détruit ou excité, il faut que l'idée elle-même intervienne comme cause et cela, comme nous l'avons déjà montré, se produit par suite de la connaissance qu'on prend de quelque chose de mauvais dans l'objet ou de quelque chose de meilleur.
(11) Si maintenant ces deux attributs agissent l'un sur l'autre, il en résulte une passion produite dans l'un par l'autre ; ainsi, par la détermination du mouvement que nous avons le pouvoir de dévier dans une direction quelconque. Les effets donc, par lesquels un [attribut] éprouve par l'autre une certaine passion, sont les suivants : l'âme peut bien, comme il a déjà été dit, faire que, dans le corps, les esprits qui, sans elle, se mouvaient d'un certain côté, se meuvent maintenant d'un autre ; mais comme ces esprits sont aussi mus par le corps, cause de leur mouvement, et peuvent être