DEUXIÈME PARTIE
même pourquoi ne pourrait-elle mouvoir selon sa volonté, pareillement, tous les autres corps qui ont déjà leur mouvement.
(4) Si cependant nous nous rappelons ce que nous avons déjà dit de la chose pensante, nous pourrons sans peine écarter cette difficulté. Nous disions alors en effet que la Nature, bien qu'ayant divers attributs, n'en est pas moins un seul Etre ^duquel tous ces attri-
3. Il n'y a dès lors pas de difficulté à ce qu'un mode qui est infiniment différent d'un autre agisse sur l'autre, car il le fait comme partie du tout, l'âme n'ayant jamais été sans le corps ni le corps sans l'àme.
Nous établissons cela comme il suit' :