‹ Œuvres de TissotChapitre 31 sur 160 · BES · texte numérisé non relu

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de lait, dont l'usage arrêta les accidents; mais elle resta si faible pendant plusieurs jours, que quoiqu'elle parut bien, aussi long-temps qu'elle était couchée , les mêmes accidents reparaissaient si elle voulait seulement s'asseoir sur son lit ; une forte décoction de racine d'allhea et de grande consoude la rétablirent passablement ; mais l'ayant revue quelques années après , elle me dit qu'elle n'avait point repris sa première santé ; et il y a eu dans un village de ce pays une robuste paysanne qu'un purgatif pris d'un charlatan mit dans un état si violent , qu'elle a fini ses jours , au bout de plus de vingt ans , dans un lit d'oii elle n'avait pas pu sortir depuis ce moment. J'ai vu une dame de Remiremonl à qui des pilules composées d'aloës , de rliubarbe , de diagrède, et de gomme ammoniaque, avaient laissé un tremblement qu'elle conservera vraisemblablement toute sa vie ; et la dame dont j'ai parlé comme victime du mariage et du nourrissage , étant encore trop jeune , eut après une très-petite dose de rhubarbe, des évacuations prodigieuses , des douleurs trèsvives, des spasmes, et tomba dans une délicatesse si grande des sens, que toutes les sensations étaient douloureuses ; il lui en coûtait de voir , d'entendre , de goûter , de sentir , de toucher ; un purgatif plus doux que la rhubarbe , la crème de tartre , ordonnée pour une petite fièvre qui vraisemblablement était nerveuse, à un homme fort hypocondre, le jetta dans un état violent de douleurs et de convulsions.

§ 81. Les premières observations font voir les purgatifs violents comme cause prédisposante et occasionnelle des maux de nerfs les plus fâcheux ; les dernières prouvent que, quand le genre nerveux est déjà extrêmement mobile, et que les purgatifs ne peuvent pas détruire la cause de la mobilité , ceux mêmes qui passent pour les plus doux produisent souvent des effets fâcheux , les eaux minérales mêmes, si vantées dans les maux de nerfs, peuvent nuire; il arrive souvent que prises sans nécessité par des personnes bien portantes, elles leur occasionnent des vapeurs, des bâillements, de l'ennui, des rongeraents, une mobilité considérable et en général les purgatifs conviennent si peu , quand on a le genre

(1) Mandeville rapporte les mauvais efieis de celles d'Epsom daas un ca» da celle e-<pèce, p. 12.

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nerveux un peu délicat, que j'ai vu trèssouvent un homme qui , toutes les fois qu'il se purge, a pendant tout le jour la sensibilité d'un enfant délicat ou d une femme vaporeuse; tout événement est pour lui un chagrin, et il est totalement incapable de raisonner. Une femme qui était venue ici pour sa santé, n'avait eu de maux de nerfs qu'après un engorgement des glandes du cou , pour lequel, après quelques autres remèdes, on lui ordonna les eaux de Vais , dont quatre verres lui donnèrent des douleurs horribles dans tout le corps, et une angoisse inexprimable, qui lui laissa les nerfs trèsdélicals; aussi quelque temps après le chirurgien lui ayant annoncé qu'il faudrait faire une incision, la frayeur lui donna pendant deux heures les convulsions les plus violentes avec les mêmes douleurs, et roi)ération ne se fit point ; au bout de quelque temps la nature amena une salivation très-abondante qui fondait journellement la glande, mais qui était acre et par-là même incommode ; la malade se plaignit des ulcérations qu'elleavaitdansla bouche; on lui ordonna un purgatif , sans réfléchir combien il était dangereux de troubler cette crise , et combien aisément les crises se dérangent chez les gens fort délicats ; pendant l'opération même du purgatif, la salivation se supprima tout-à-coup, la glande revint plus considérable qu'elle n'avait été , et durait encore au bout d'un an. Sydenham avait déjà averti que les purgatifs nuisaient aux bypochondres ; ils détruisent en quelques heures, dit-il, ce que l'on a gagné en quelques semaines, et M. Boerhaave précautionne contre leur usage dans les vapeurs ; il est aisé, dit-il , de se tromper dans ce cas ; les malades se plaignent qu'ils sentent un poids dans les organes de la digestion , ce qui ne dépend ordinairement que de quelque léger spasme qui arrête quelque portion d'air ou d'aliments ; ils pressent les médecins de leur donner quelque purgatif , et s'ils ont cette faiblesse , ils voient, mais trop tard, quel mauvais effet il en résulte (1). J'ai vu une femme délicate qui, après l'effet d'un purgatif, tombait toujours dans un assoupissement assez long et assez considérable ; et Sydenham avait vu que cet assoupissement, suite de l'ataxie que les purgatifs produisent , pouvait devenir funeste aux

(1) De morb. nervor., p. 172.

£ï DE LEURS MALADIES."

yieillards , et devait rendre très-circonspect sur leur usage. M. de Haen avertit deleur danger pour les hypochondres (1). Staalil a vu un malade délicat mourir des spasmes que produisit un purgatif acre.

Baader parle d'un autre chez qui un émétique antimonial produisit l'épilepsie et une mobilité excessive (2). Viridet rapporte deux exemples frappants ; l'un est celui d'un artisan à qui on avait donné un purgatif qu'il n'évacua point, mais occasionna nn spasme si violent des bras et des jambes, qu'il était au désespoir, et priait ce sage médecin que l'on avait appelé, de lui faire couper ces parties; les remèdes le guérirent promptement : mais peu de temps après, une fille de chambre prit par précaution un purgatif qui causa un spasme si violent qu'elle en mourut en un quart-d'heure (.3) ; et M. Lorry rapporte dans son excellent ouvrage sur la mélancolie, deux exemples bien plus effrayants que ceux dans lesquels on a été tué promptement, puisque la mort ne vint qu'après un long temps de maux les plus affreux : j'ai vu dit cet habile médecin , la mélancolie nerveuse , au plus haut degré, produite par un seul purgatif chez un homme de lettres , qui , s'étant plaint de langueur d'estomac à un apothicaire, en reçut une poudre purgative qu'il devait prendre en se couchant, et qui produisit des douleurs atroces d;ins l'estomac et bientôt après dans les intestins. Il en résulta des vomissements énormes et un flux de ventre accompagné de douleurs qu'on ne peut pas décrire, si violents qu'on aurait cru que le malade se fondait en entier ; le bas-ventre se serra, les hypochondres s'enflèrent, èt le malade, ayant perdu sa mémoire et son imagination, resta presque imbécille; il ne sortait d'une espèce de léthargie que pour se livrer à une colère et à des cris affreux; ses yeux se cavèient entièrement, ses narines étaient serrées, sa maigreur affreuse, et vrai squelette, il vécut deux ans dans cet état misérable, ne sentant son existence que quand il éprouvait les douleurs du spasme (4). Le second exemple est, s'il est possible, encore plus cruel. Un homme de lettres , âgé

(1) De hemorrhoidib., p. 72.

(2) Observaliones, obs. 22, p. 107.

(3) Traité des vapeurs, p. 192. Il cite au même endroit un troisième exemple d'un homme mort dans l'action de l'émétique.

(4) De melancoliâ, 1. 1, p. 122.

d'environ soixante-dix ans, que différents reverr de fortune avaient jeté dans un état de tristesse , mais sans maladie, se plaignit pendant une couple de jours d'une douleur médiocre dans l'estomac (1), pour laquelle il consulta un apothicaire, qui, sans aucune préparation, sans aucune direction , et uniquement pour vendre son remède, lui donna deux doses d'un purgatif aléotique , dont il devait prendre la seconde si la première n'opérait pas suf&samment; la première n'opéra point et le malade dîna ; après dîner il éprouva une douleur très -vive dans les intestins, qui se calma et qui revint à différentes reprises ; ennuyé de cet état, il avala la seconde dose qui fut à peine arrivée dans l'estomac , qu'elle produisit la scène la plus cruelle. Les douleurs de ventre cessèrent et firent place à un grand mal de tête si affreux, que Je vis, dit M. Lorry, et je ne Vai vu qu'alors , les cheveux se dresser véritablement sur la tête (2) ; il appelait la mort à grands cris. L'huile d'amandes douces, les bouillons de poulet et les émulsions calmèrent les douleurs, et lui firent rendre des excréments durs et noirs; mais il resta dans un délire triste et une constipation opiniâtre, et s'il avait quelques selles naturelles, c'étaient encore de matières dures, et si on le purgeait, il rendait de la pure bile jaune et le reste de sa vie fut partagé entre deux états qui se succédaient alternativement ; le premier était une fureur violente, accompagnée d'hurlements semblables à ceux d'une bête féroce ; le second était une imbécillité accompagnée d'un regard farouche, de mots prononcés à demi-voix, d' une disposition prochaine à la fureur. Enfin , au bout de trois ans , une lièvre accompagnée de vomissements de sang, termina cette triste carrière (3). Il semble que

(1) C'était sans doute cette espèce de douleur si bien caractérisée dans le passage de M. Boerhaave que j'ai rapporté plus haut, et qui doit toujours être présent à tous les médecins.

(2) J'ai vu le même spectacle plusieurs fois sur un enfant de sept à huit ans; quand il se fâchait, ses cheveux se dressaient aussi fortement que les poils sur le cou d'un chien.

(3) Ibid., 322. On trouve aussi de violentes convulsions après un fort purgatif dans Andrée, cas 19, p. 152. Tous les recueils d'observations en contiennent.

Wepfer a vu un tempérament absolument ruiné par le verre d'antimoine. De cicvt.

ces deux seuls exemples devraient sufiSre pour déterminer toute la vigilance de la police sur la distribution des rcVnèdes ; la sûreté des maisons et des lits des malades est plus importante que celle des grands chemins, parce que les assassins domestiques n'ayant à craindre ni la résistance de celui qu'ils attaquent , ni les châtiments de la justice, volent et tuent avec la plus grande effronterie. Après avoir fini cet article , j'ai reçu une consultation pour une dame d'Orléans, qui, ayant gardé une fluxion sur les yeux, à la suite de la petite vérole , eut recours à un charlatan , dont les remèdes guérirent les yeux aux dépends de la poitrine ; il survint une toux à laquelle se joignit bientôt après une oppression trèsl'orlc, pour lesquelles un autre charlatan à urine lui donna des remèJes chauds et incendiaires qui aggravèrent le mal ; à celui-ci en succéda un troisième, qui lui fit prendre un purgatif dont l'effet fut de lui donner, pendant trois jours, des convulsions qui faisaient craindre à chaque instant qu'elle ne succombât.

§ 82. Les lavements irritants ne sont point indifférents pour les personnes qui ont le genre nerveux délicat. Une femme hystérique qui était fort constipée, ayant employé inutilement différents secours pour se relâcher, prit enfin un lavement dans lequel il y avait une dragme de feuilles de tabac; elle éprouva bientôt des douleurs de ventre affreuses; il survint des angoisses , des défaillances , et elle mourut au bout de quelques heures (I).

§ 83. Les émétiques et les purgatifs ne sont pas les seuls remèdes qui peuvent occasionner des accidents très-graves. Fabri de llilden a vu un remède anti-goutteux qui, au bout d'une heure, fit perdre la vue, ensuite l'ouïe, la voix, 'intelligence, et tua au bout de trentedeux heures (2). M. Morgagni vit des efiets terribles du mercure doux ordonné par un charlatan à un enfant, qui, au bout de peu d'instants perdit la vue et tomba dans des convulsions accompagnées d'accidents singuliers que je pla-

aqiuit., p. 258. Tii idet cite un homme à qui un purgatif violent donna des convulsions et un serrement de gosier qui fit craindre sa uiort pendant plusieurs heures. Du bon cliyle, p. 454.

(1) Acla physic. Helvet., t. 5, p. 530.

(2) Oper. omnia, Preefat., p. 5.

cerai dans un autre chapitre (I); et je rapporterai , en parlant de la paralysie , l'état affreux dans lequel un spécifique fameux mit une jeune fille inoculée à Paris. Un médecin éclairé m'a dit avoir vu deux femmes, l'une fort jeune, l'autre d'un âge mùr , à qui l'usage de l'éponge donna des convulsions (2) ; et il peut se trouver des nerfs si sensibles , qu'une dose ordinaire de nitre leur donne des accidents convulsifs; M. Afexander en rapporte un exemple frappant (3) ; il est très-ordinaire de trouver des personnes à qui il donne des coliques; et j'ai dit ailleurs qu'un inconvénient dans l'usage continué des seuls neutres, c'est qu'ils occasionnent des anxiétés au crenx de l'estomac. Un officier français à qui l'échauffement , l'épuisement, l'ardeur du soleil pendant une marche de plusieurs heures, avaient occasionné quelques accès de mouvements convulsifs qui lui laissaient sur la peau quelques taches livides, suite si fréquente et si naturelle du spasme ; ayant consulté sur son état , ces taches persuadèrent qu'il avait le scorbut , et on lui fit prendae le vin de Mouret, anti-scorbutique âcre, dont l'usage le jeta dans des maux de nerfs les plus cruels qui exigèrent dix-huit mois du traitement le plus régulier et le plus exact. Viridet a vu les sels volatils mettre à l'agonie uue femme à qui l'on en avait ordonné dans nne colique hystérique (4); et plus d'une fois des potions spirilueuses ordonnées dans des cas convulsifs, produits par des causes qui exigeaient d'autres secours, ont accasionné des accidents très-graves , que l'on attribuait à l'insuflisance du remède , et auxquels on opposait des doses redoublées , qui ont aggravé et perpétué des maux qui , abandonnes à la nature , auraient été légers et passagers.

(1) De sedibus et caus., ep. 10, § 16, t. 11, p. 41.

(2) Le remède était sans doute mal préparé, ou les malades extrêmement délicates ; il y en a qui ne soutiennent aucun remède fondant; mais cet effet et beaucoup d'autres dont on charge l'éponge, ne doivent point empêcher un usage sage, puisqu'elle est le remède le plus sûr, et même un remède assez sûr dans le traitement des goitres; je l'emploie très-souvent sous différentes formes, suivant le différent état des malades.

(5) Expérimentais essavs, p. 160.

ET DE LÎURS MALADIES

§ 84. Les irritants, même externes', peu vent devenir causes de maux de nerfs, et il y a peu de médecins qui n'aient eu occasion de voir quelque accident nerveux occasionné par l'application imprudente des -vésicaloires à des personnes à qui iis ne convenaient pas. J'ai vu un homme naturellement très-robuste, à qui on avait appliqué un si pirand nombre de vésicatoires dans une fièvre inflammatoire, que deux ans et demi après, quand il vint dans ce pays, il était encore tourmenté par la strangurie, par de fréquentsévanouissements convulsifs , et par une telle mobilité dans les muscles du cou , que s'il le tournait un peu vite, ceux qui servaient à ce mouvemet entraient en spasme, et retenaient le cou tourné douloureusement pendant quelque temps. Il serait aisé, mais inutile, de grossir considérablement ce martyrologe : je ne reparlerai même point ici des poisons dont j'ai suffisamment décrit les effets plus haut ; ils nuisent comme les remèdes violents , et les impressions qu'ils Inissent sont presque indélébiles; il y a peu de médecins qui n'aient vu des manx de nerfs , suite de poisons, qui ont affaibli tout le genre nerveux, détruit les digestions et dépouillé l'estomac et les intestins de leur mucosité. — Je parse à une autre causé de maux de nerfs, ce sont les lésions occasionnées par les accidents externes, tels que lescliutes, les coups, les mertrissures, les constriclions, les attitudes ; mais je crois devoir, avant que de quitter l'article des remèdes acres , rappeler ce que j'ai dit ailleurs de l'application continuelle à des nerfs trèssensibles, d'un irritant, que la mode dépouille de tout ce qu'il a de rebutant , pour lui prêter des agréments factices qui le rendent l'idole de ceux mêmes à qui il fiiitle plus de mal: car croire que le tabac soit une poudre innocente, c'est une erreur que des faits journaliers démentent; des hommes hypochondres, des femmes faibles , délicates , vaporeuses , celles même qui ne savent pas s'en passer , ne peuvent souvent pas le prendre à jeun , quelquefois pas même avant le dîner ; il faut qu'elles aient acquis des forces pour résister aux effets de l'irritation, sans quoi elles en sont incommodées; il leur donne des vertiges, des spasmes , des maux de cœur, des évanouissements ; on croit même avoir vu celui d'Espagne occasionner des folies qui ne cédaient qu'à sa privation. M. Lorry connaît une fename sujette aux vapeurs

quand elle en prend, et qui en est exempte quand elle n'en prend pas (1) ; et je connais une dame à qui on l'a conseillé à différentes reprises pour des maux de tête, et qui n'a jamais pu s'y accoutumer; il lui donne constamment des envies de vomir. L'irritation locale de la membrane pituitaire , l'engorgement , l'épaississement qui en sont la suite peuvent avoir des influences fâcheuses sur la voix et la rendre désagréable.

ARTICLE XI. DES LESIONS EXTEISNES.

§ 85. J'ai vu une femme qui avait au cou une petite verrue pendante, qui augmentait pendant ses grossesses. Pour prévenir cette augmentation , elle la liait avec une soie; et un jour, l'ayant trop serrée , elle prit des convulsions générales , qui lui firent perdre la parole et avaient tous les symptômes de l'épilepsie, excepté la perte totale de connaissance. Wiilis a vu la Simple compression des , glandes inguinales , ])ar un bandage qui gênait et occasionnait de la douleur, produire, au bout de quinze jours , chez une jeune fille de douze ans , qui se portait à merveille , des vertiges , un sentiment d'engourdissement dans la tête , et de forles convulsions , qui revenaient fréquemment (2). Si la pression des glandes extérieures peut avoir une action aussi marquée sur les nerfs, il n'est point étonnant que celle deS viscères internes ait des effets encore plus graves. J'ai vu un paysan robuste qui ayant aidé à tourner pendant quelques heures un cabestan , et ayant souffert une forte pression du levier surle ventre, sentit, dès ce moment, dans cette |)artie, un poids, accompagné d'un sentiment de malaise et d'inquiétude continuelles , avec une insomnie opiniâtre , et au bout de quinze jours de fortes convulsions , pour lesquelles il me consulta , je crus devoir le traiter d'abord comme quelqu'un qui a été fortement meurtri. Je commençai par la saignée, les délayants, le nitre ; ensuite je lui donnai la valériane : il se remit parfaitement bien , et jouit quinze mois de la plus parfaite sanlé. Au bout de ce temps , s'étant baigné les jambes dans l'eau trèsfroide, dans un moment oii il avait trèschaud , il reprit presque sur-le-champ des convulsions, qui dégénérèrent en épi-

(2) De raorbis convulsivis.

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