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lepsie , pour laquelle on lui donna des remèdes violents, qui le tuèrent au bout de quelque lemps. Et j'ai sous les yeux une lettre d'un professeur de philosophie dans un célèbre collège de France qui offre des faits intéressants : « Il y a qua- » tre mois, dit-il, que, poussant quelque » chose avec violence , en m'appuyant » sur l'estomac, j'éprouvai une secousse » dans celte région, quifutjilus sensible » que douloureuse. Je crus d'abord avoir » un vaisseau cassé, mais la chose n'ayant » pas eu de suite pour le moment , je me )) rassurai. Cependant , peu de temps » après , je tombai dans une apathie uni- » verselle, pour laquelle je fus saigné : » je perdis entièrement le sommeil. Je « vais toujours en dépérissant : de gros » et gras que j'étais , je suis devenu fort » maigre dans toutes les parlies du corps. » J'ai des tiraillements au cou , un cer- » tain tortillement dans le gosier; depuis » peu de jours après l'accident , j'ai eu » continuellement les cuisses et les jam- » bes en sueur; je sens dans tout mon « corps un certain froid qui me fait dire » qu'un sang glacé circule dans mes vei- » nés. » On voit évidemment par cet exposé que la nutrition a été détruite, et l'action de tous les nerfs lésée par la contusion , qui a porté sur les principaux plexus de l'épigastre. Viridet vit un homme qui, ayant soutenu seul l'effort d'une poutre que l'on descendait dans une cave , et dont l'extrémilé , qui appuyait contre son ventre, lésa considérablement toutes ces parties, ne pouvait se tenir ni debout ni assis , sans seijtir une douleur au-dessus des reins , suivie de vapeurs, qui montaient à la tête et descendaient aux lombes : ce mouvement continuait jusqu'à ce que la pâleur et la sueur parussent. Le pouls devenait alors intermittent et d'une faiblesse excessive, et il serait mort en quelques moments , s'il ne se fût couché; mais dans cette situation il se remettait aisément. Il fut plus d'un an dans cet état (l). Un autre exemple bien singulier de l'irritation que peuvent occasionner dans les nerfs intérieurs les lésions externes , est celui d'une jeune fille à qui l'on dit , à la suite d'une maladie, qu'elle avait l'estomac ouvert. Une paysanne, qui était en réputation pour remettre ce dérangement imaginaire , mania très - rudement l'estomac et les fausses côtes , et dès ce moment , sitôt
(1) Ibid., p. 103.
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qu'elle était couchée Eur le côté droit, elle parlait continuellement et avec tant de précipitation qu'on n'entendait point ce qu'elle disait. Son pouls devenait d'abord fréquent , ensuite faible , et après cela si intermittent, qu'elle serait morte si on l'avait laissée un demi-quart d'heure en cette situation : pour la faire revenir de cet état , il ne fallait que la faire remettre sur son dos ou sur le côté gauche (i). Un enfant de dix ans, fort et robuste, ayant reçu d'un autre enfant un coup du côté droit de l'épigastre, tomba à terre sans sentiment et sans mouvement ; et depuis lors, il avait tous les jours des accidents très-forts de convulsions qui lui ôtaient entièrement la connaissance , et au bout d'un mois avaient considérablement affaibli sa mémoire et ses facultés. On voit évidemment, ajoute M. Andrée, par les symptômes qui ont été la suite de ce coup, qu'il avait affecté les nerfs. On trouve aussi dans les nouveaux mémoires des Curieux de la nature une observation qui prouve combien le genre nerveux peut être affecté par quelque lésion, occasionnée par une force extérieure; mais il me paraît superflu d'en rapporter ici les détails , qui sont fort longs. Ils otTrent une succession de symptômes de convulsions, de pertes des sens, de rêveries, de palpitations, d'irrégularités dans le pouls , de défaillances, que M. Rau , médecin de Geflingen, attribue tous à l'irritation portée aux nerfs hépatique et splénique par une motte de terre très-dure, poussée fortement contre l'épigastre et l'hypochondre droit, irritation qui se communique à tous les rameaux delà paire vague et de l'intercostale (2). La lésion même des nerfs des extrémités peut intéresser tous les autres nerfs, et Wepl'er a vu une espèce de paralysie singulière et très - légère, être la suite d'un coup de pied de cheval à la jambe ; le coup fut d'abord très-sensible , mais ne laissa presque point de marque extérieure. Au bout de quelque lemps, le malade y sentit de temps en temps un peu de chaleur; dans la suite, cette chaleur s'étendit, elle montait jusqu'à la tête; elle était surtout sensible à ia nuque , d'où elle se répandait sur lesbras jusqu'à l'ex- Irémité des doigts, sur toute la poitrine , et une partie du bas -ventre : elle ne
(1) Ibid., p. 94.
(2) Nova acla curiosor. nalur., t. m, obs. 38, p. 149.
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durait pas plus d'un quart-d'heure, mais affaiblissait si fort le malade qu'il ne pouvait se soutenir, et avait la parole embarrassée ; le pied avait moins de fermeté et de force que l'autre ( I ) . On verra dans le chapitre des convulsions que les nerfs blessés immédiatement peuvent occasionner les spasmes les plus violents : s'ils sont coupés tout -à - fait, le sentiment se perd dans la partie où ils se portaient , à moins qu'elle n'en reçoive de quelques aulres troncs. Un simple coup un peu fort peut altérer le nerf pour toujours. Un de mes amis m'a assuré , il y a très-long-temps, qu'une de ses sœurs, à qui on avait fait en badinant donner un très-fort coup de coude sur une table sur laquelle elle était appuyée, n'avait jamais eu autant de force, de sensibilité et d'embonpoint dans cette main que dans l'autre.
§8G. Desimpies ébranlements douloureux peuvent opérer les effets les plus fâcheux sur les nerfs. J'ai vu une femme qui, après avoir passé près d'un an dans des vapeurs très-fortes, en était parfaitement bien guérie depuis six mois, et que l'arrachement nécessaire d'une dent , qu'elle ne craignait point, qui ne fut pas même excessivement douloureux ni suivi d'une hémorrhagie considérable, rejeta pour quelques semaines dans les mêmes maux. D'abord , après l'opération , elle eut un violent tremblement , et tous les anciens symptômes revinrent successivement. On lit dans l'ouvrage de M. Bourdet que si l'on frappe le poussoir avec une masse de plomb , ce coup peut occasionner dans le cerveau un ébranlement très- dangereux (2).
§ 87. De simples attitudes , en gênant quelques rameaux de nerfs ou en les comprimant , sont capables de produire des accidents violents et qui intéressent toute la machine, tant est grande la liaison qu'il y a entre tout le système nerveux. Une observation bien intéressante en ce genre est celle de M. Gueltard : ce célèbre naturaliste s'élant endormi sur un fauteuil , le coussin glissa ; et comme il avait les jambes appuyées horizontalement , l'os sacrum et les dernières vertèbres des lombes se trouvaient comprimés. Faisant un effort , à son réveil , pour se relever, il sentit une douleur vive ; il se tint tran-
(1) De morb., obs. 164, p. 796.
(2) Reclicrclies et observations sur l'art du dentiste, t, ii, p. 116.
quille quelques minutes ; la douleur continuant , il fit pour sonner un second effort, qui augmenta la douleur ; près un troisième effort pour tirer le cordon de la sonnette, il devint froid comme marbre , depuis la tête jusqu'aux pieds : il sentit ses bras s'affaiblir et perdit le mouvement depuis la ceinture en bas. Quand on arriva , il était penché sur le bras du fauteuil, les bras pendants, incapable de se mouvoir : on le porta sur son lit. Il sentit le froid augmenter d'une manière prodigieuse; sa respiration devint difficile et ne s'exécutait que par sanglots. La faiblesse des bras augmenta ; il sentait des picotements jusqu'aubout des doigts, comme si on l'etit piqué avec des épingles. Il se sentait quelques dispositions légères à vomir : on le réchauffa en le couvrant par tout le corps de serviettes chaudes, même sur le visage. Aussi longtemps que dura le froid , le pouls était petit, concentré, presque insensible, le visage verdâtre et défiguré , le cerveau légèrement embarrassé. Il craignait de mourir ou de rester paralytique ; mais les forces des bras revinrent, et la paralysie des jambes se dissipa à mesure qu'il se réchauffa : au bout d'une demi-heure , il ne lui resta qu'un peu de faiblesse et une douleur supportable au croupion. Il sortit le lendemain, mais la faiblesse dura tout le jour. La paralysie vint de la compression des nerfs lombaires, les nausées, la gêne dans la respiration, le ralentissement dans la circulation , par-là même le froid et la pâleur, venaient de la communication des nerfs lombaires avec ceux de la huitième paire (1).
Platérus a vu une trop longue com-" pression du bras , par le poids du corps , y produire un affaiblissement dans le mouvement et une ])erte de sentiment , qui n'étaient pas dissipés au bout de deux ans (2); et M. Monro remarque que la compression des troncs des nerfs ulnaire et radial par les béquilles peut occasionner la faiblesse et l'atrophie des bras (3). M. WinsloAV a vu un mouvement convulsif singulier dans le larynx, qui était la suite d'un mouvement ou plutôt d'une attitude du cou trop réitérée , qui avait jeté les muscles dans un état spasmodique. Le fait et l'explication méritent d'ê-i
(1) Hist. de l'Acad. roy. des sciences, 1759, p. 66, etc.
(2) Observai., p. 91.
(5) De nervi-- , p. 176.
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he lus dans l'original , parce que l'on y apprend à rapporter à des cause; trèssimples des faits qui paraissent d'abord très-embarrassants (IJ. — On doit aussi placer ici une très- belle observation de M. Boucher, médecin à Lille. « 11 vil un » homme, âgé d'environ quarante ans , j) naturellement sain el fort, dont la ma- » ladie était de trembler de tout le corps » avec convulsion. Ce mal était perma- » nent depuis trois mois , et ne faisait )> qu'augmenter de jour en jour, de fa- » çon qu'il craigniiit de se trouver enfin « réduit à se désister de son travail, qui )) est très-rude, et consiste à repasser à la » meule de grandes cisailles, qui servent » à tondre les draps. Tout le corps de ce- » lui qui agit est dans un état d'ébran- » lement violent et singulier, qui est une « espèce d'électrisation continuelle. Le « genre nerveux est donc alors dans une )) commotion générale, qui , étant sou- « veut récidivée , doit nécessairement » le faire tomber dans une sorte d'ato- » nie (2). »
On pourrait dire que certaines situations (3j , certains mouvements, donnent aussi des maux de nerfs : le mouvement d'un vaisseau, et même celui du plus petit bateau, celui d'une litière, d'une chaise à porteur, le rebours d'une voilure, donnent des vertiges , des maux de cœur, qui, comme MM. Simpson et Gorler (4) l'ont fort bien remarqué, ne peuvent point s'expliquer par les lois ordinaires de la mécanique, mais qui dépendent de la constitution particulière de l'eslomac, à qui ce mouvement d'arrière en avant et d'avant en arrière donne celte espèce d'irritation qui loi me les nausées, et d'oii naissent les vertiges. Ou a voulu expliquer le mal de mer par la simple frayeur (5); mais, outre que la frayeur
(1) Mémoires de l'Acad. roy., 1735, p.
418, éd. 12,
(2) Journal de médecine, t. xii, p. 20. (5) Une cause de maladie mobile peut
être mise en jeu par le changement de position. Willis, Cerepr. anat.\ cap. v, a vu un jeune homme qui prenait des palpitations cl s'évanouissait s'il levait la Icte. ce qui dé|)endail d'une humeur âcro épanchée dans le cerveau, et l'on trouvera quelques observ.-uions semblables tians le chapitre de VÉpilcpsie.
(à) Simpson, Disseri. medic, p. ir>0, 133. Gorler, Medic. Ilypocr. , aph. 144, § 3.
(5) Hey de morbo ox navigations oriundo. Erlangg., 1748.
n'occasionne point ces accidents , elle produirait plutôt la diarrhée. Il est évident, 1" que c'est un effet mécanique parfaitement semblable à celui que donne le mouvement d'une litière, celui d'une chaise ii porteur; 2" que les gens les moins craintifs y sont souvent très -exposés, et que quelquefois les plus timides ne l'éprouvent pas : j'ai connu un capitaine de vaisseau anglais, qui avait navigué pendant trente ans, qui n'avait jamais cessé d'être tourmenté par le mal de mer; 3° que le mal n'est point proportionné audanger; que quelquefois même il cesse dans le grand danger, quand le genre nerveux, fortement occupé, devient insensible aux irritants ordinaires (l).
Le vertige dans tous ces cas suit les maux de cœur, et dépend du dérangement de l'estomac; celui que l'on se procure en tournant rapidement dépend d'une autre cause, c'est l'afflux d'une trop grande quantité de sang : il pourrait conduire à l'apoplexie , et dans ce cas les maux de cœur sont la suite du vertige; celui que l'on éprouve en regardant d'un lieu trèsélevé , et que l'on ne peut pas attribuer à la seule crainte , qui ne donne pas des vertiges, ou celui que l'on éprouve en voyant tourner, tient aussi aux causes de cet article; mais j'en reparlerai en traitant du vertige dans un autre chapitre.
ARTICLE XH. — DE l'ÉLECTRICItÉ ET DE L'.'VIMANT.
§ 88. Ne doit-on pas placer parmi les causes possibles des maux de nerfs deux forces, dont nous reparlerons en traitant des remèdes, l'aimant et l'éleclricité? En appréciant les effets de cette dernière dans un autre ouvrage, j'ai déjà fait voir qu'elle donnait des convulsions; et M.
Lorry cite un homme qui , ayant été violemment électrisé, conserva depuis lors une si grande sensibilité aux temps orageux que toutes les fois qu'il tonnait il éprouvait, sans aucune frayeur, des convulsions Irès-fortes; observation importante, et qui seule me paraît devoir rendre très-circonspect sur l'usage d'un remède très-actif r2), et que l'on dit vrai-
(1) Le mal de mer est pour quelques personnes un état affreux.el l'on sait que Cicéron aima mieux retourner à Gaëie, présenter sa tête à Popilius, que de supporter plus long-temps l'étal dans lequel la tourmente du vaisseau le mel'ait.
ET DE LEDRS MALADIES
stemblablement reijarder comme le plus puissant des stimulants. De toutes les observations que j'ai lues sur les effets de l'aimant ( je n'en ai fait aucune moimême ) , les plus prouvantes sont celles qui nous apprennent qu'un fort aimant engourdit une torpille jusqu'au point de la paralyser, effet qui est analogue à celui d'apaiser les maux de dents, et qui peut l'aire croire avec plus de facilité que puisque ce minéral peut occasionner des accidents paralytiques , il n'est pas impossible qu'il ait une vertu anti-spusmodique.
ARTICLE XIll. DES MALADIES AIGUËS.
§ 89. Je n'envisage point ici l'influence des nerfs dans les maladies aiguës : celte influence , qui est très - grande et qu'il est très- important de connaître, sera l'objet d'un des derniers chapitres de cet ouvrage; je m'occupe dans cet article de l'inlluence des maladies aiguës sur les nerfs, et celle influence est très - forte. J'ai remarqué plus haut que quelquefois une grande sensibilité dans le genre nerveux et des humeurs fort àcres pouvaient produire une petite fièvre liabitiielle , et que si l'on ne faisait pas altention ii cette circonstance , tous les accideuls empiraient. Il peut aussi arriver qu'une fièvre accidentelle , qui ne dépend point de maux de nerfs , et qui attaque au milieu delà plus parfaite santé, irrite les nerfs au point que le désordre qu'elle y produit rende les symplôines nerveux plus considérables que ks symptômes fébriles , et qu'où s'y laisse tromper. La fièvre donne des vapeurs, de la sensibilité, de la tristesse, du malaise au creux de l'estomac , des douleurs après avoir avalé quelque chose ; on croit que les vapeurs font le mal essentiel , on accuse la faiblesse des nerfs, et par des remèdes chauds on augmente tous les accidents. L'examen attenlif du pouls , de l'œil , de la langue , de la peau , des urines , ne manquerait jamais de prévenir tout équivoque à cet égard ; et quelquefois la saignée, d'autres fois une purgation, les nitreux , les acides, les aqueux quelconques, dissipent le mal , qui se guérit sans avoir été connu , parce que la fièvre , irritant les nerfs, se masquait sous les symptômes qui en caractérisent les dérangements, et qui cessentavec la fièvre. D'autres fois la fièvre non-seultment les irrite pendant qu'elle dure , mais les laisse même très-malades ; quelquefois, dans des fièvres très-légères,
mais un peu longues , l'inaction, le régime, l'ennui, jettent le malade dans des vajieurs qui, ajoutant à la maladie, peuvent aisément en troubler la marche. Un caractère pour reconnaître cet élat, c'est que la sensibilité et les petits accidents nerveux augmenlent diins les moments où la fièvre est la plus faible. Toutes les maladies aiguës, soit inflammatoires, soit putrides , simples ou malignes, peuvent produire cet eft'et par une suite des difl'éreules lésions qu'elles laissent dans la machine , et il est très ordinaire de voir des hommes forts , après une fièvre violente la mieux terminée, avoir des maux de neifs, parce que, comme je l'ai dit ailleurs, une maladie aiguë , quoique bien terminée, laisse les fibres lâches, le sang trop peu dense , l'estomac faible, la mucosité qui revêt toutes les cavités trop ténue, les vaisseaux trop peu remplis, et que toutes ces conditions donnent des maux de nerfs.
j'ai vu des hommes très-foris craindre dans leur convalescence l'odeur des roses et de toutes les fleurs que les femmes à vapeurs ne peuvent pas supporter, et avoir la même sensibilité pour tout , les mômes angoisses ; les enfants mêmes , dans la convalescence des maladies aiguës , craignent quelquefois excessivement le bruit (1). Mais de toutes les fièvres , celles qui laissent le plus sûrement les neifs en désordre, ce sont : a celles qui ont été accompagnées de beaucoup d'assoupissement ou de délire; b les fièvres véi'itablement malignes , qui attaquent les principes de la force nerveuse : c'est après les fièvres de cette espèce que l'on voit les perles de mémoire, l'affaiblissement des sens, l'imbécillilé, la mobilité la plus marquée , les vapeurs , l'hypochondrie ; et enfin c les fièvres éruptives, dont l'acre qui en constitue le caractère produit souvent des accidents nerveux avant l'éruption , et laisse les nerfs dans un état de sensibilité très-considérable; mais dans tous ces cas, si la
(î) Viridet avait vu qu'à la fin des maladies aiguës, qViand on veut dormir, il survient des assauts qui empêchent le sommeil, p. 134; et Perry {Mechanicnl account of the hijstcric passioji, p. 190) dit positivement : « Les maladies hystériques sont souvent la suite des fièvres aiguës, et j'ai vu , dans plusieurs cas, les symptômes d'hystérie augmenter .à mesure que ceux de la fièvre diminuaient. »