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scier; on alla jusqu'aux nerfs; elle prit une iitlaque de convulsions dans lar(uelle elle périt (1). On voit , dans l'excellent ouvrage de Fauchart , l'hiuloire d'une femme lourmentée d'une migraine cruelle qui résista à tous les remèdes, et qui céda d'abord à l'extraction de deux dents cariées qui en étaient la seule cause; et l'on trouve, dans les observations de Fabrice deHil(ien,celleduiiedannie qui avait de très-vlolenls maux de tête (jui dépendaient de quatre dents cariées du même côté (2). On a vu à Gex un enfant sujet à des mouvements convulsifs très-forlsde la mâchoire inlérieure, qui ne fut i^uérï que par l'extraction de deux dents cariées que lui arraclia iM. Dupuy, ciîirurgien à Lyon; et il n'y a que quelques années qu'une dent artilicielle , pLicOe à pivol, occasionna dans une ville voisine, malgré les secours les plus eiiicaces , la mort la plus cruelle à une jeune personne qui éprouva, entre autres symptômes nerveux cruels , un Spasme très-douloureux à la gorge qui ne finit point; elle ne put jamais avaler quoi que ce soit, et mourut de i'aira. Elle ne pouvait même point parler, et son état fut un des plus violents que les nerts puissent occasionner. — Peut-on rapporter ici un fait qui n'est p;is constant, mais qui est assez ordinaire ? c'est que les dents correspondantes de chaque côlé poussent, tombent et se gâtent en même temps. — Je ne connais qu'un exemple d'une sympathie active de la langue : M. Dumonceau , médecin à Douai, a vu une suppression d'urine de six mois guérie par l'extraction d'uue pierre sous la langue (3).