‹ Œuvres de TissotChapitre 49 sur 160 · ARTICLE IV. — SYMPATHIES DU BAS-VENTRE · texte numérisé non relu

ARTICLE IV. — SYMPATHIES DU BAS-VENTRE

De l'estomac et des intestins.

§ 2C). T.ipissé d'une inultilu le deiierfs, de nerfs f rt à nu, et di- tierfs exposés a f action d - tous les alimenis, di s b nssuns , de i'asr, etc. , oo coaii>renJ que

(1) Cent. I, obs. ol .

l'estomac doit naturellement avoir une forte action nerveuse , et l'étendre sur toutes les parties, puisqu'il n'y en a point avec les nerfs desquels il n'ait des communications. Les premiers intestins sont presque dans le même cas que l'estomac ; ainsi leurs sympathies doivent être fort étendues; ils sont moins sensibles, elles seront moins marquées, mais elles existent ; et en général un médecin doit être Lien convaincu que le siège d'un gr.md nombre de symptômes maladifs , qui attaquent les parties les plus éloigaées , peut être dans l'estomac et dans les premières voies. — La plus légère irritation dans l'eslomac peut donner un malaise , une inquiétude générale : une glaire acide occasionne à une femme délicate une angoisse inexprimable, des maux de têle, de la tristesse, des pleurs, des étouffemenis , des douleurs depuis la racine des clieveux jusqu'à la plante des pieds; elle vomit une gorgée, et elle jouit du plus parfait bien-être. — C'est à la même cause, au consensus de l'estomac avec les nerfs de tout le cor|)s et de la peau, qu'il faut rapporter les effets singuliers de certains aliments que j'ai cités plus haut, et beaucoup de semblables. Je connais une dame qui ne peut point manger de fraises qu'elle n'éprouve sur-le-champ une grande angoisse , et des démangeaisons insupportables bientôt suivies d'une ébullition générale, ce qui prouve de nouveau ce consensus avec la peau déjà établi par les faits précédents. Wepfer a vu une rougeur prodigieuse de tout le corps sans vomissements , après avoir pris de l'arsenic. — J'ai reçu une consulte pour une dame, qui après avoir fait un trop long usage de rafraîchissants dans un rhume, eut les nerfs si dérangés qu'elle éprouvait continuellement dans l'estomac le sentiment d'une araignée , dont les pattes se faisaient senlir douloureusement jusqu'au bout de ses doigts (1) ; cl j'ai été consulté pour une femme attaquée d'un cancer à l'eslomac , qui éprouve fréquemmentdes douleurs cruelles dans tout le corps, et en même temps

(1) Il y a dans les rhumes un âcre qui doit subir une coclion et êire évacué; trop de rafraîcliissanis simples peuvent empêcher la c^eiion et l'évacualion ; et en affaiblissant excessivement l'estomac, ils avaient pu y déierminer la direction de ce principe irrilani ; cm âcre mal évacué contribue à conduire si souvent du rhume à l'élisie.

NERFS

une augmentation de douleur dans l'estomac , qu'elle apaise en avalant quelques cuillerées de lait chaud. L'irritation produite par l'ail peut occasionner les plus violentes démangeaisons , comme l'a vu M. Buchner ; il remarque que les effets de ce consensus portent sur le sentiment et sur les excrétions; l'irritation de l'estomac , dit-il , entraîne le spasme de la peau, qui est un des premiers effets des poisons. M. Hoffmann remarque la même chose des purgatifs violents ; et c'est à la même cause qu'il faut attribuer ce frisson général qu'une boisson glacée donne à plusieurs personnes. Les spasmes des premières voies sont une des causes qui troublent le plus ordinairement les maladies éruptives, et qui peuvent , au milieu des apparences les plus favorables , les rendre quelquefois mortelles en peu d'heures (1); enfin c'est à ce consensus de l'estomac et des intestins avec tous les nerfs des muscles des membres et de la peau , qu'il faut rapporter ces paralysies qui sont une suite si ordinaire des coliques convulsives , à l'article desquelles j'en donnerai l'histoire , et que les purgatifs trop âcres peuvent aussi produire, comme cela arriva à la femme dont parle M. Hoffman, à qui un purgatif composé de résine de jalap donna d'extrêmes douleurs et laissa une paralysie de la langue et d'un côté du corps (2). Mais comme l'estomac a des sympathies marquées avec presque toutes les parties, il faut les suivre dans leur ordre , comme M. Rega l'a fait le premier, en commençant par la tête. — On a vu les influences de l'état du cerveau sur l'estomac; celles de l'estomac sur le cerveau ne sont pas moins considérables, et c'est cette action si marquée qui a fait dire à Van Helmont, que les facultés intellectuelles résidaient dans l'estomac, et au chancelier Bacon, avant lui, que le cerveau était sous la tutelle de l'estomac, et que tout ce qui agissait sur le cerveau agissait par consensus sur l'estomac (3)j — Les douleurs de tête, les vertiges, toutes les maladies soporeuses , l'apoplexie

(I) C'est ainsi que l'on a vu à Nancy, il y a quelques années, une indigestion de poires tuer en très-peli d'heures ua jeune homme qui avait la petite vérole la plus discrète et la plus bénigne.

i'I) Notœ ad Poterium.

(,>) Van Helmont, p. 307; Bacon, HiS' tor. vit. et mort., p. 325.

ET DE tETJRS MÀtADIES,

même , les convulsions et le délire ont très-fréquemment leur cause dans l'estomac ; mais comme je reviendrai à ces objets dans les chapitres oii je traiterai de ces différentes maladies, en traiter ici ce serait ou partager la matière sans nécessité, ou m'exposer à des répétitions inutiles ; ainsi je me bornerai à un très-petit nombre d'observations. Chesneau , ce sage médecin de Saint-Severin , dont les ouvrages ont été utiles à beaucoup de gens qui ne l'ont pas même nommé , vit une femme hypochondre qui avait auprès de l'estomac une tumeur que l'on ne pouvait pas toucher sans lui causer une secousse dans la tête , comme celle que lui' aurait occasionnée une violente peur (I). — Un ami de M. Rosa étant en campagne avec lui, se mit tout-à-coup à causer avec une vivacité étonnante , et à tenir les propos les plus extravagants ; il souffrait des angoisses inexprimables, et se croyait au milieu des enfers , oîi on l'avait transporté pour essayer comment il s'y trouverait dans la suite ; après quelques heures de tourments , il vomit des champignons et se trouva bien ; mais l'impression de ce qu'il avait eu à souffrir en enfer était si forte, qu'au bout de quelques années elle n'était pas encore détruite (2). Je connais une femme qui toutes les fois qu'elle mange de la crème cuite ou crue , a une migraine très-forte qui va en augmentant jusqu'au moment oii elle Ta rendue ; et j'ai vu dans les lièvres putrides , et presque tous les observateurs d'épidémies doivent l'avoir vu comme moi , que les plus violents maux de tête ne sont soulagés que par les vomissements ou par la diarrhée ; les autres remèdes sont presque toujours toutà-fait inutiles ; mais l'influence de l'estomac sur le cerveau est démontrée par les changements que l'état de ce viscère opère sur la façon de sentir et de penser, bien plus encore que par les maladies physiques. Mémoire, conception, imagination , toutes les facultés peuvent être altérées par les dérangements de l'estomac ; et les qualités morales ne s'en ressentent pas moins ; la gaîté, l'affabilité, la bonté, l'équité même peuvent être détruites par des aliments difficiles à digérer, par trop d'aliments, par des aliments

(1) Observ. medic, t. lu, obs. 3, pag.

(2) Rosa, Saggio di osservaiioni sopra alcunu malattie, p. 182.

acres. On vient de voir l'effet des champignons , on a déjà vu d'autres observations qui prouvent la même vérité, et on en retrouvera un si grand nombre dans différents chapitres, surtout dans ceux qui traiteront de la mobilité, de l'hystérie , de l'hypochondrie , que je ne crois pas devoir en présenter ici de nouvelles.

§ 27. L'estomac a aussi des influences bien marquées sur les yeux. M. Pujati a vu un homme qui, s'il mangeait des choses nuisibles , avait le lendemain une violente douleur à l'œil gauche , qui ne cessait que par un vomissement (1), Galien avait déjà connu cette influence , et Lommius a remarqué comme lui que les dérangements de l'estomac peuvent produire même la cataracte. Foreslus avait vu un jeune homme à qui un excès dans le manger ou des aliments indigestes occasionnaient un aveuglement qui se dissipait avec les embarras de l'estomac (2) ; et il n'y a point de médecin qui n'ait vu que les dérangements de la vue tenaient souvent à l'estomac , et qu'alors elle allait constamment beaucoup mieux ou plus mal, à mesure que les digestions se faisaient plus ou moins bien. J'ai vu un malade affaibli par la consomption dorsale , dont les yeux étaient fort délicats et ne pouvaient pas s'occuper longtemps de suite, quoiqu'il vît très-bien, mais qui, s'il mangeait un peu trop, ou des choses indigestes, voyait à peine assez pour pouvoir se conduire , et cet aveuglement stomachique durait deux, trois, quatre heures même, jusqu'à ce que l'estomac fût débarrassé. On a vu plusieurs exemples de goutte sereine emportée par un émétique , et il y a un exemple d'une personne chez qui le dérangement d'estomac produisait souvent un obscurcissement d'une partie de la pupille, de façon que la vue était altérée pendant un quart-d'heure. Le même médecin qui a fait cette observation attribue au mauvais état des viscères l'aveuglementqiii survient quelquefois dans l'étisie et la phthisie confirmée. Platerus et d'autres ont aussi vu perdre la vue après des coliques (3) ; et si l'on se rappelle ce que j'ai dit de l'effet des ligatures de la paire vague et del'intercoslale, on ne sera pas surpris de cette prodigieuse influence de l'estomac sur les yeux , in-

(t) Dissert. A, p. 33,

(2) L. II, obs. 22.

(3) Observ,, liv. |, fie visu Imso,

180- »ES fluence bien sensible aussi dans les effets des poisons. Bartholin cite deux femmes que du poison avalé rendit aveugles ; Wepfer vit un religieux bénédictin à qui une salade déracine de jusquiame, prise pour de la racine de chicorée , laissa une faiblesse extrême des yeux pour le reste de sa vie (l) ; et le premier effet de la belladona est souvent l'aveuglement. I£n général , dans les affaiblissements de la vue , dans ses irrégularités , dans les longues affections des paupières, il faut faire la plus grande attention à l'état de l'pstomac et des premières voies. M. Whytt parle d'une femme , qui, dès qu'elle a des acides dans l'estomac , ne voit plus les objets qu'à travers un brouillard épais, qui se dissipe par le vomissement ou par l'usage de quelque absorbant, et d'une autre dont les paupières et les y eux s'enflamment dès qu'elle a mal à l'estomac (2) ; et l'influence des vers qui sont dans les intestins est extrêmement marquée sur les yeux , qui ont alors une espèce d'éclat vitré , différent de leur brillant naturel ; la pupille est souvent plus dilatée, et il y a quelque chose de gêné dans leur mouvement. — Les ascarides mêmes peuvent produire cet effet (3).

§ 28. I^e consensus de l'estomac et des intestins avec les oreilles est moins marqué (car il ne faut point lui attribuer, comme on l'a fait mal à propos , le bon effet des diarrhées dans les surdités) ; on en a cependant quelques exemples. Les hourdoniiemenls des hystériques et des hypochondres paraissent dépendre de l'élat des vi3ccres du bas-ventre plus que de la mobilité générale. M. Van Bosch en a vu de si forts, que le malade comparait le bruit qu'il entendait aux vagties de la mer violemment agitée , se dissiper après avoir rendu quelques vers ; M. Yan Phelsum a observé une surdité qui revenait périodiquement, et qui céda à la destruction des ascarides ; et l'on a l'observation d'un malade qui avait un abcès dans l'esiomac , et qui éprouvait fréquemment des douleurs , comme si une flèche eût couru de l'oreille gauche au siège du mal (4). — L'influence de l'estomac sur le nez est maïquée pur les fausses impressions d'o-

(1) De ckiit. aqnat., p. 232.

(5) Van Phelsum, Hiat. pathol. ascarid.

(4) Voyez Ralin, § 20.

NERFS

deurs qu'occasionnent souvent des vices dans l'estomac et dans les premières voies, et dont je parlerai en traitant des erreurs des sens; il l'est encore par ces démangeaisons presque insupportables au nez, qui tourmentent souvent les enfants attaqués des vers ; j'ai été consulté par un malade qui, toutes les fois qu'il a pris de la manne, est obligé d'éternuer trèssouvent jusqu'à ce qu'elle ne soit plus dans l'estomac; et je trouve dans une très-bonne dissertation sur l'éternument, par M. le docteur Porta, mon collègue et mon ami , l'exemple d'une femme qui était très-peu sensible à l'effet des sternutatoires, mais qui, dès qu'elle avait avalé la plus petite quantité de vin d'Espagne, éternuait vingt ou trente fois (ij. On rapporte à la sympathie de l'estomac avec les narines plusieurs autres faits qui ne me paraissent point en dépendre , mais qui tiennent à d'autres causes. Les fonctions de l'estomac viciées, les mauvaises humeurs dont il peut être tapissé , peuvent altérer toute la machine, déranger toutes les fonctions, produire une multitude de maladies différentes dans presque tous les organes , mais c'est par une marche absolument différente de celle du consensus, et qu'il ne faut point confondre. Une douleur dans Testomac change d'abord le visage, maigrit, décolore, bat les yeux ; une douleur dans les intestins produit le même efl'ct ; des digestions pénibles déterminent souvent beaucoup de sang au visage après le repas ; à la longue , elles y font éclore des boutons; tous ces faits dépendent de l'estomac , mais ce ne sont pas des faits qui tiennent uniquement à la sympathie.

§ 29. Il y en a une bien marquée entre les premières voies et les lèvres, et Ilippocrate l'a indiquée; le tremblement des lèvres, dit-il, annonce des évacuations bilieuses (2). HoUier conhrme cette décision par une belle observation (3). Ja-

(1) M. B. Porta, Bissert. de sternntat. Bâie, 1755, p. 15.

(2) Coact. prœnot., liv. n, sect. ii, xiii, édit. Jacoli, p. 514.

(3) « Vidi cui in gravi naorbo id contigerii; laborabal e febre hiberna, maligna, quales erani quœ eo anno grassabanlur. Frigcbant crura, delirium intercurrcbat, labrum coiitraliebalur primum, deinde reliquœ partes, aphonia, vacillatio, mentis desperatio. Injecte clystere

ET DE LEDRS MALADIES

colins l'explique dans le même endroit (l), et la confirme dans plusieurs autres. M. Boerhaave remarque que ce tremblement des lèvres , dans la crudité des fièvres, annonce prochainement de violentes convulsions, mais que s'il survient après les signes de coction , il annonce qu'il arrivera dans une demi-heure un vomissement salutaire; et M. Van Swielen ayant vu un jeune homme épileptique , à qui la lèvre inférieure tremblait avant l'accès, et dont l'accès finissait au moment où. il avait vomi , il en conclut que le siège du mal était dans l'eslomac, et il le guérit en lui donnant tous les mois, pendant six mois, un vomitif doux, le même soir un anodin, et dans l'entredeux des fortifiants (2j. — Ce même consensus qui inilue sur les lèvres est très-marqué sur tous les organes salivaires; au moment où une cause quelconque commence à irriter l'estomac, à occasionner des commencements de nausées , à produire une grande sécrétion dans les glandes de l'estomac, celle de la salive devient aussi plus abondante , la bouche s'en remplit, et l'on salive presque toujours abondamment avant que de vomir. — M. Van Den Bosch a vu les salivations les plus longues et les plus abondantes produites uniquement par les vers, et il est très-ordinaire de voir les enfants sujets aux vers avoir presque toujours la bouche pleine d'eau. M. Van Pheisum a vu un j)aysan qui avait une salivation abondante toutes les fois que les ascarides lui occasionnaient des démangeaisons importunes, et il ajoute que les enfants qui y sont sujets ont presque toujours les glandes salivaires engorgées (3). Les crachements des hystériques et des hypochondriaques tiennent en partie à ce même consensus , en partie à d'autres causes étrangères à cet article.

§ 30. La langue est encore plus fréquemment que les lèvres affectée par l'état de l'estomac et des premières voies, et comme elle est liée au larynx par la

molli, quem ad tertiam lioram retinuit, dejecit biliosa, omnia in melius.

(1) a Labri perversio vol tremor prœlcr nioreni et vomitionis signum est, et acrium Immorum in ventre conlenlorum, aut vermium et convulsionis atque afTecli graviter cerebri. (V. aussi, p. 158, 50G, 1108.)

, (2) Âd aphor. 1080, t, m, p. 429, (3) Y. Ralm, § 25.

communauté de leurs fondions dans la parole, et au pharynx par celles de la déglutition, je ne séparerai point les effets du consensus de l'estomac sur ces trois parties. Ilippocrate avait déjà observé que le tremblement de la langue annonçait, aussi bien que celui des lèvres, la présence des matières bilieuses dans l'estomac (l), et il a remarqué que dans les fièvres le vomissement rendait d'abord la parole à ceux qui l'avaient perdue. Forestus vit aussi un malade muet pendant quinze jours, dans une fièvre vermineuse , qui recouvra la vois après avoir rendu beaucoup de vers; ou trouve dans d'autres observateurs plusieurs exemples de ces aphonies vermineuses (2) ; j'en ai vu à différentes reprises , et un très - frappant cliez une petite fille de six ans, qui , dans un an , eut plus de vingt de ces attaques; elle perdait tout à la fois la parole et presque la raison ; elle était dans une désolation qui s'irritait par l'impossibilité de parler, qui tenait du délire, et (|ui durait deux ou trois heures ; comme elle était fille d'un père très -ivrogne et d'une mère très-brutale, je crus, dans les premières attaques, qu'elles étaient la suite de mauvais traitements; mais l'ayant suivie régulièrement, je ne doutai pas que les vers n'en fussent la cause ; la valériane me parut le vermifuge le mieux indiqué dans ce cas, et il la guérit radicalement. Prosjier Alpin avait aus.-<i remarqué que les embarras d'estomac faisaient perdre la voix, et Ballonius cite une personne chez qui un coup sur l'estomac produisit cet effet, qui s'explique aisément anatomiquement , puisque l'estomac et le larynx tirent leurs nerfs de la huitième paire. M. de Sauvages cite une observation particulière de M. du Saulsai, qui vit un enfant que les vers rendirent muet et qui le tut pendant quelque temps; il ne recouvra la parole qu'après avoir rendu trente-six vers dans l'espace de vingt jours; il conserva même de la difficulté à prononcer la lettre B (3).

§ 31. La difficulté d'avaler est aussi une suite très-ordinaire du consensus de l'estomac sur le pharynx , et l'on voit souvent les personnes sujettes aux ai-

(1) Ibid.

(2) V. Rahn, §27.

(3) Class. des mal., class. G, § 14, 1. 1, p. 779.

Page 1